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Voici les priorités du gouvernement, hors coronavirus, pour les six premiers mois de 2021

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Emmanuel Macron réunit ce mercredi le gouvernement en séminaire pour fixer l’agenda des réformes des prochains mois et prouver sa détermination à continuer à «agir et transformer» à l’approche de la présidentielle de 2022.

L’urgence de la crise sanitaire sera traitée au cours d’un conseil de défense, avec à la clé un éventuel durcissement du couvre-feu qui serait annoncé demain. Il sera suivi par un conseil des ministres plus court que d’habitude avant le séminaire, qui réunit les 30 ministres mais aussi les 12 secrétaires d’État dirigés depuis six mois par Jean Castex.

Il s’agit de discuter des «grandes priorités» des six premiers mois de 2021 car «nos concitoyens attendent de nous, légitimement» d’en «faire une année utile, c’est-à-dire une année de combat, de relance, d’ambition», a expliqué Emmanuel Macron en annonçant en décembre la tenue du séminaire.

Écologie

Parmi les dossiers prioritaires : inscrire la défense du climat dans la Constitution. Annoncé par Emmanuel Macron en décembre, cette révision constitutionnelle devrait être présentée le 20 janvier en conseil des ministres, avant une possible consultation des Français entre septembre et décembre.

Parallèlement, le Parlement examinera au printemps le projet de loi climat, issu de la Convention citoyenne, qui doit servir à Emmanuel Macron à tenter de convaincre des Français sceptiques que personne avant lui «n’a fait autant» pour l’écologie.

Sécurité

Une autre priorité du chef de l’État est d’affirmer sa fermeté sur les dossiers régaliens avec les projets de loi sur la sécurité globale et contre le séparatisme islamiste, qui seront également examinés dans les prochains mois.

Ces textes, censés répondre aux préoccupations des électeurs de droite d’Emmanuel Macron, ont provoqué un certain malaise chez ceux issus de la gauche.

François Hollande : «Le problème du macronisme, c'est qu'il n'y a pas de doctrine»

Egalité des Chances et discriminations

Pour rassurer ses partisans de gauche, l’exécutif va mettre en avant des mesures pour promouvoir «l’égalité des chances», comme le lancement d’une plate-forme contre les discriminations.

Gérée par l’État, le défenseur des droits et des associations, elle doit être lancée en janvier. «Aujourd’hui quand on a une couleur de peau qui n’est pas blanche, on est beaucoup plus contrôlé (..) On est identifié comme un facteur de problème et c’est insoutenable», avait regretté auprès de Brut le chef de l’État.

Social

Emmanuel Macron entend également poursuivre ses déplacements consacrés aux réformes sociales, à l’image de celui fait le 5 janvier à Tours sur les pensions alimentaires. Une mesure qui permettrait d’assurer le paiement par l’État des pensions impayées, une situation touchant 350.000 parents séparés, à 85% des mères.

Le dispositif permet de ne pas donner à l’ex-conjoint ses coordonnées, un élément capital en cas de harcèlement.

Le chef de l’Etat a expliqué à Tours avoir découvert cette situation lors de la crise des gilets jaunes. «On a vu qu’il y avait beaucoup de mamans solo sur les ronds-points, qui ne pouvaient pas vivre quoique travaillant car elles n’arrivaient pas à toucher les pensions alimentaires impayées».

Ces dossiers qui devraient être mis de côté

Le séminaire pourrait en revanche acter l’impossibilité de lancer dans les prochains mois plusieurs autres réformes, comme celles de la dépendance et de la décentralisation, mais aussi celle, plus emblématique, des retraites.

«Il y a toujours dans un passage gouvernemental des choses que l’on arrive pas à faire aboutir, ça en fait partie», a reconnu lundi le ministre de l’Économie Bruno Le Maire, tout en réaffirmant la nécessité d’une telle réforme.

La dernière visite dans l'Eure du Président Macron remonte à janvier 2019 et s'inscrivait dans le cadre du Grand Débat National.

Au cours du séminaire, la ministre de la transformation et de la fonction publiques, Amélie de Montchalin, présentera un baromètre en ligne permettant d’évaluer l’avancée de 25 réformes prioritaires. Car, a-t-elle assuré dimanche dans le JDD, les Français «n’en peuvent plus des promesses» et «veulent des résultats dans leur quotidien». «La crise sanitaire ne sera pas un prétexte, une excuse à la relégation de nos engagements de 2017», a-t-elle assuré.

Le chef de l’État est déterminé à «agir jusqu’aux derniers jours» du quinquennat, a assuré l’un de ses proches. Avec une priorité : pouvoir présenter «des résultats concrets» aux Français à l’approche du lancement de la campagne présidentielle de 2022.

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