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Voici les 10 objets les plus sales de notre quotidien


Invisibles à l’œil nu, les bactéries sont pourtant omniprésentes dans notre environnement, mais certaines surfaces en sont particulièrement recouvertes. Voici les 10 objets les plus sales avec lesquels on est en contact quotidiennement.

La télécommande

La télécommande est un gros foyer de bactéries. Et pour cause. Elle est manipulée plusieurs fois par jour, et par toutes les mains. Sans compter qu’elle ramasse la poussière et les miettes. Selon une étude américaine, cet appareil domestique comporte 290 microorganismes potentiellement pathogènes par cm², soit 20 fois plus que la lunette des toilettes. D’où l’importance de la nettoyer régulièrement avec une lingette désinfectante ou un chiffon microfibres imbibé d’alcool, en insistant bien sur les touches.

Le clavier d’ordinateur

Mais il y a encore plus sale. On mange, éternue, tousse, et tape dessus sans penser à se laver les mains au préalable. C’est ainsi que des milliers de bactéries se déposent sur notre clavier d’ordinateur. Que ce soit à la maison, ou au travail, d’autres personnes peuvent également s’en emparer, ce qui augmente d’autant plus le risque de transmission de bactéries. Un clavier d’ordinateur contiendrait 400 fois plus de bactéries que la cuvette des toilettes. Pour le nettoyer, utilisez une bombe à air comprimé, qui va déloger la poussière et autres résidus, puis passez une lingette antibactérienne sur toute la surface.

Les oreillers

Ils ne sont pas douillés que pour nous. D’après une étude réalisée par l’hôpital Saint-Bartholomew (Londres) et le London NHS (National Health Service), un tiers du volume des oreillers renferme des bactéries, des peaux mortes, des acariens, leurs excréments… Se contenter de changer les taies régulièrement n’est pas suffisant. Il faut également penser à laver ses coussins tous les trois mois. A noter que les oreillers synthétiques peuvent se laver en machine à 40°C ou à 60°C. Pour ceux en plumes ou en duvet, il vaut mieux opter pour l’option linge délicat (40°C maximum) et éviter l’essorage.

Le téléphone portable

Autre nid à microbes : le téléphone portable, que l’on emporte souvent aux toilettes, puis que l’on glisse dans sa poche, sous l’oreiller avant de dormir… Il comporte plus de bactéries qu’une barre de métro. Au total, plus de 7.000 bactéries différentes sont présentes sur un smartphone. Elles sont déposées via nos doigts – en sachant que, selon une étude menée par Deloitte, les Français consultent leur portable en moyenne 26,6 fois par jour (et quasiment le double, soit 50 fois par jour, pour les 18-24 ans) -, mais aussi via les postillons que l’on expulse quand on est en communication.

La brosse à dents

Un petit objet qui présente un grand nombre de bactéries. Une brosse à dents peut contenir jusqu’à 10 millions de bactéries, selon une étude menée par chercheurs de l’Université de Manchester. En plus d’être disposée dans un milieu humide, un milieu propice au développement de plusieurs espèces bactériennes, elle est infectée par les bactéries provenant de la bouche, mais aussi par les éclaboussures, ou encore le tube de dentifrice. Il est ainsi essentiel de rincer minutieusement sa brosse à dents après chaque utilisation à l’eau chaude et de la changer au moins tous les trois mois. Enfin, il est fortement recommandé de ne pas mettre plusieurs brosses à dents dans un même gobelet afin d’éviter la migration des microoganismes d’un outil à l’autre.

les poignées et les interrupteurs

Touchés de nombreuses fois au cours de la journée, et par des personnes différentes, les interrupteurs et les poignées sont une grande source de transmission des germes. Même si en apparence elles ne sont pas sales, il est important de penser à désinfecter toutes les poignées de portes de sa maison : celles des placards, mais aussi celle du micro-ondes, et du réfrigérateur, qui est un véritable réservoir à bactéries. Pour rappel, afin d’éviter les contaminations alimentaires, il est préconisé de nettoyer une à deux fois par mois l’intérieur de son frigo. Pour les interrupteurs, vous pouvez les frotter avec un coton imbibé d’alcool ou de vinaigre blanc.

Les billets de banque

Les pièces et billets de banque, qui passent de mains en mains pas toujours propres, sont particulièrement porteurs de bactéries. C’est pourquoi en cette période de pandémie, le paiement par carte bancaire sans contact est fortement recommandé. Selon une étude réalisée il y a quelques années par des scientifiques de Université d’Oxford, les billets de banque en Europe hébergent en moyenne plus de 26.000 bactéries.

les sacs à main

Sur la liste des objets les plus sales, on retrouve aussi les sacs à main, que l’on pose par terre, sur la table, ou que l’on suspend à une poignée de porte dans les toilettes, et qui sont très rarement, voire jamais, nettoyés. Outre un portefeuille, une trousse de maquillage, des clés, ou encore un agenda, un sac à main peut contenir plus de 10.000 bactéries différentes au cm². Et les modèles en cuir seraient les plus touchés. Pour limiter leur présence, il faut donc le nettoyer régulièrement (à l’intérieur et à l’extérieur en insistant sur les anses) avec une lingette anti-bactérienne, et penser à le garder sur ses genoux. On peut également investir dans un accroche-sac, un petit accessoire permettant de suspendre son sac à main sur le rebord d’une table.

L’éponge de cuisine

Les éponges sont de parfaits incubateurs. Il faut savoir qu’un seul centimètre cube d’éponge peut contenir jusqu’à 50 milliards de bactéries de 118 espèces différentes. A chaque fois que l’on s’en sert, pour nettoyer sa vaisselle, son plan de travail, ou encore pour essuyer la table, de nouvelles bactéries provenant des restes alimentaires viennent s’y loger. Sans compter qu’elle baigne dans l’eau chaude et qu’elle reste humide en permanence en raison de sa constitution poreuse qui lui confère un pouvoir de rétention d’eau. Il est recommandé de la laver deux à trois par fois par semaine, soit en machine à 60°, ou bien avec du vinaigre blanc ou du bicarbonate de soude, et de la changer après deux semaines d’utilisation.  

Les chaussures et le paillasson

Crachats, chewing-gum, excréments, mégots de cigarettes…Quand nous marchons, des milliers de bactéries viennent se nicher sous nos chaussures. D’après des chercheurs de l’université d’Arizona, les semelles extérieures abritent en moyenne 421.000 bactéries de neuf familles différentes. En frottant ses pieds sur un paillasson, on empêche une partie de ces microbes d’entrer. Mais si on ne le désinfecte pas au moins une fois par mois, les bactéries vont proliférer et en pensant nettoyer le dessous de ses chaussures, on va en réalité tapisser nos semelles de germes. Pour ne pas inonder son domicile de bactéries en tout genre, la meilleure solution reste de quitter ses chaussures en rentrant chez soi.



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