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Voici les 10 animaux les plus intelligents


Nous sommes loin d’être la seule espèce intelligente sur la Terre. Si parmi tous les animaux, Sapiens a en l’espace de quelques siècles imposé sa présence sur la planète, provoquant au passage l’extinction de nombreuses espèces, d’autres êtres vivants se distinguent par leurs capacités cognitives. Voici les dix animaux considérés comme les plus intelligents par la science.

Il faut toutefois préciser que la définition de l’intelligence est subjective. Elle est communément entendue comme étant la capacité à s’adapter à son environnement. L’intelligence humaine se caractérise ainsi, notamment, par la capacité à communiquer, la conscience de soi, la créativité, la capacité à penser de manière abstraite, le language ou encore le fait de pouvoir résoudre des problèmes.

L’intelligence animale pourrait ainsi être mesurée d’autres manières, mais en l’absence de connaissances suffisantes, nous la mesurons pour le moment avec les mêmes critères que la nôtre. Et les récentes découvertes scientifques montrent, l’une après l’autre, que les espèces avec qui nous partageons la planète sont bien plus intelligentes que ce que l’on a longtemps pensé.  

Les pieuvres

Considérée comme l’invertébré le plus intelligent, la pieuvre possède un immense cerveau, qui comme le notre est composé de deux parties. Elles sont capables d’utiliser des outils, d’élaborer des stratégies complexes pour se cacher ou se protéger du danger, et même de s’échapper d’un aquarium. 

Plus fascinant encore, elle peuvent se montrer joueuses, et certaines ont même été observées en train de jouer à la balle. Elle sont également capable de reconnaître un humain particulier, comme en témoigne cette belle histoire entre un plongeur et une pieuvre, qui a fait l’objet d’un documentaire. 

Les cochons

Non contents d’être les animaux les plus proches génétiquement de l’humain, les cochons comptent parmi les animaux les plus intelligents et sociables de la planète. 

La science a ainsi pu établir qu’ils ont une excellente mémoire à long terme, sont capables de comprendre un langage symbolique, ont la notion du temps (ils sont capables de se souvenir de leur passé et d’anticiper le futur), et disposent d’une excellente capacité pour s’orienter. 

Etres sociaux, ils savent distinguer les individus, que ce soit de leur espèce ou les humains, et évoluent dans des communautés sociales complexes. 

Ils sont également capables de faire preuve d’empathie, ressentent des émotions, ont chacun une personnalité distincte, et ont conscience d’eux-mêmes (face à un miroir, ils se reconnaissent). 

Ils savent aussi monter des stratagèmes pour duper autrui, ce qui prouve qu’ils sont capables de se mettre à la place de l’autre. 

Les corbeaux

Les oiseaux en général disposent d’une grande intelligence, mais les corbeaux se distinguent à plus d’un titre. Ils sont ainsi les seuls vertébrés en dehors des primates (dont nous faisons partie) capables d’inventer et d’utiliser des outils. Une étude célèbre a ainsi qu’un corbeau pouvait s’emparer d’un fil métallique, le plier à l’aide du bord d’une table pour fabriquer un crochet, et ainsi aller récupérer un fruit inaccessible au départ. Plus étonnant encore, les corbeaux sont capable d’apprendre des techniques à leurs petits. 

Ils savent aussi reconnaître différents visages humains, échanger des concepts complexes avec leurs congénères, et ont la capacité d’imaginer le futur. 

Selon les scientifiques, l’intelligence d’un corbeau adulte est ainsi comparable à celle d’un enfant de sept ans. 

Les pigeons

Des recherches récentes ont établi que les pigeons étaient capables de comprendre des concepts comme le temps et l’espace.

«La capacité cognitive des oiseaux est encore plus proche de celle des humains et des grands singes», expliquait ainsi en 2017 Edward Wasserman, professeur de psychologie expérimentale à l’université de l’Iowa (États-Unis) et auteur d’une étude sur la question publiée dans Current Biology. «En fait, ces systèmes nerveux aviaires ont beaucoup plus de capacités que ne le suggère l’expression péjorative ‘avoir une cervelle d’oiseau’ », avait-il ajouté. 

Une autre étude avait démontré qu’un cerveau de pigeon présente une densité de neurones six fois plus élevée qu’un cervau humain. La distance moyenne entre deux cellules nerveuses de pigeon est 50% plus courte qu’entre deux neurones humains, ce qui fait que l’information peut être traitée plus rapidement.

Les vaches

Si l’on considère souvent la vache comme uniquement bonne à fabriquer du lait ou à être mangée, on a moins souvent conscience qu’il s’agit d’un animal extrêmement intelligent et social. 

Des études ont ainsi montré comment des vaches sont capable d’actionner des mécanismes complexes pour obtenir de la nourriture (tirer un loquet avec la langue pour ouvrir un portail, par exemple). Elles disposent aussi d’une «excellente capacité à l’apprentissage spatial et à la connaissance de l’espace», comme l’explique le Dr Rebecca Doyle, de l’Université de Melbourne. 

Dotées d’une ouïe et d’une vue excellentes, elles sont également très curieuses et apprécient de découvrir des situations nouvelle. 

Elles ressentent aussi des émotions, notamment la vache avec son veau. Ainsi, lorsque les deux sont séparés par les éleveurs pour prendre leur lait le la mère, les deux meuglent de détresse durant plusieurs jours.

Evoluant dans des environnements sociaux complexes et hierarchisés, elles établissent des amitiés et sont stressées lorsqu’on les sépare d’une de leurs congénères dont elles sont proches. 

Enfin, sensibles à leur environnement, elles n’apprécient pas certaines surface trop dures et n’aiment pas évoluer sur un sol jonchés d’excréments, comme c’est souvent le cas dans les fermes d’élevage. 

Les éléphants

L’expression «une mémoire d’éléphant» est hautement justifiée. Leur cortexe cérébral est le plus volumineux parmi les mammifères terrestres. 

Cela lui permet par exemple de se souvenir de la localisation exacte d’une source d’eau et de nourriture dans un rayon de 600 km, de mémoriser des sons et même de distinguer les langages humains.

Les éléphants sont aussi dotés de capacités émotionelles développées. A plusieurs reprises, des «funérailles d’éléphants ont ainsi été obervées. Plusieurs individus se réunissent autour du cadavre de l’un des leurs, le recouvrant parfois de terre et de feuilles. 

Et lorsqu’un éléphant est malheureux, il n’est pas rare de voir d’autres individus l’entourer en le frottant, comme pour le consoler. 

Enfin, ils sont capables de transmettre des savoirs à leurs petits, comme par exemple comment creuser un trou pour trouver de l’eau, ou encore fabriquer une boule avec de l’écorce pour reboucher ce même trou pour ne pas que l’eau s’évapore.

Les chiens 

Le meilleur ami de l’Homme se retrouve sans surprise dans cette liste – subjective – des animaux les plus intelligents.

Premier animal domestiqué par l’humain, il y a 20.000 à 40.000 ans, il a développé une capacité exceptionnelle à comprendre ses émotions et même son langage. On considère ainsi qu’un chien est capable de comprendre en moyenne près de 165 mots humains. Le record, détenu par un chien de berger, est même de 1.022 mots. 

Très observateurs, ils savent ainsi interprêter non seulement les émotions des humains, mais aussi les relations qu’entretiennent deux humains entre eux. 

Il est à noter que leur odorat exceptionnel fait qu’ils évouent dans un univers sensoriel différent du nôtre, étant capable de percevoir des subtilités liées aux odeurs dont nous n’avons même pas conscience. 

Il est ainsi conseillé aux propriétaires de chiens de les stimuler le plus possible, en interagissant avec eux ou en leur faisant découvrir de nouveaux lieux. 

Les chats

Les chats possèdent près de deux fois plus de neurones que le chiens (300 milions contre 160 millions). On estime aussi qu’ils sont aussi intelligents qu’un enfant humain de deux ans. 

Comme les humains, ils sont capables d’apprendre grâce à l’observation. Ouvrir une porte, actionner une sonnette, allumer une lumière sont ainsi des tâches qu’ils peuvent accomplir. 

Et leur mémoire leur permettrait de se souvenir des évènements dix ans plus tard, soit plus de la moitié de la vie d’un chat. Ils vont ainsi associer une sensation de plaisir avec un bruit, une odeur… ce qui explique qu’ils accourent systématiquement lorsqu’on manipule leur sac de croquettes. 

Comme les posséseurs de chats ont aussi pu le constater, ils se souviennent précisément des objets et de l’endroit où ils se trouvent, ayant ainsi tendance a se faire une petite cachette où ils rassemblent des objets divers.

Les dauphins

Certains scientifiques vont jusqu’à estimer qu’on devrait traiter les dauphins comme des «personnes non-humaines». 

Il est désormais établi qu’ils possèdent des personnalités distinctes, sont dotés d’un fort sens de soi, et qu’ils sont capables de se projeter dans le futur. On sait également que ce sont des êtres «culturels», c’est-à-dire qu’ils peuvent apprendre de nouveaux types de comportements auprès d’un autre dauphin. Ainsi, un dauphin à qui ont avait appris à nager sur sa nageoire caudale a ensuite transmis ce savoir à ses congénères. 

Diana Reiss, professeur de psychologie à l’Université de New York, a aussi démontré que les dauphins pouvaient se reconnaître dans un miroir et l’utiliser pour inspecter différentes parties de leurs corps, comme le font les hommes et les grands singes.

Capables de coopérer, comme lorsqu’ils chassent, ils évoluent dans des environnements sociaux complexes, et sont dotés d’un haut nieau de sophistication émotionnelle. 

Les singes

Enfin, finissons avec notre cousin et ancêtre, le singe. L’expression «malin comme un singe» n’est pas galvaudée.

Ainsi, les chimpanzés, avec qui nous partageons 99,4% de notre ADN, manient les règles de la politique, utilisent des outils, savent apprendre de leurs erreurs, et même se soigner. Des chercheurs ont obeservé des chimpanzés utiliser certaines écorces d’arbres pour se purger de leurs parasites. Certains scientifiques estiment ainsi qu’il faudrait les inclure dans le genre Homo, au côté de Sapiens. 

Capable de reconnaître certains mots humains, ils disposent aussi d’un langage propre, que l’on commence à peine à comprendre. Des chercheurs ont ainsi distigué jusqu’à six cris d’alarme émis en séquences de 25 vocalisations successives, ces dernières variant en fonction de la nature de la menace, du type de prédateur en cause ou encore de la manière dont ils ont repéré le danger (bruits, indices visuels…).

Enfin, une expérience fascinante menée récemment a montré que les singes se montraient plus flexibles au niveau cognitif que les humains lorsqu’il s’agit de résoudre un problème. Ce qui leur permet d’arriver à leurs fins plus rapidement que nous lorsqu’ils sont confrontés à certaines situations. 

Retrouvez l’actualité de l’environnement ICI



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