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une enquête ouverte pour violences volontaires


L’adolescent, accusé d’avoir poussé une professeure du lycée Jacques Prévert à Combs-la-Ville (Seine-et-Marne), ainsi que deux camarades mineurs ayant filmé puis relayé l’agression sur les réseaux sociaux, comparaîtront demain, mercredi 13 octobre, devant la justice.

Le principal mis en cause, âgé de 18 ans, sera jugé en comparution immédiate pour violences, a annoncé Béatrice Angelelli, la procureure de Melun. Les deux mineurs, eux, seront entendus par un juge pour enfants. 

Selon une source proche du dossier contactée par CNEWS, l’enseignante avait déposé plainte lundi en fin de matinée. Une enquête a été ouverte pour violences volontaires avec une circonstance aggravante, en l’état des faits sur personne dépositaire de l’autorité publique.

Interrogé par CNEWS, le ministre de l’Education, Jean-Michel Blanquer, a réclamé «la plus extrême fermeté face à un cas comme celui-là». Il a estimé que «la force doit rester du côté du droit» et que «le garçon doit être sévèrement sanctionné».

Un conseil de discipline convoqué

Vendredi 8 octobre, en plein cours, un élève avait décidé de quitter la classe plus tôt. Son enseignante avait alors tenté de l’en empêcher. Elle avait alors été projetée au sol lorsque le jeune homme avait ouvert la porte de la classe violemment. Une agression fermement condamnée par l’académie de Créteil.

«L’élève a fait l’objet d’une mesure d’interdiction d’accès à l’établissement à titre conservatoire et s’expose à de lourdes sanctions disciplinaires. Un conseil de discipline va être convoqué», avait ainsi fait savoir l’académie dans un communiqué.

Pour les syndicats enseignants, le camarade qui a filmé, puis diffusé la vidéo sur les réseaux sociaux devait également être sanctionné. L’enquête avait permis entre temps de mettre en cause un deuxième mineur impliqué. Selon les syndicats enseignants, ce type de violence se banalise.

«Dans la vie de tous les jours nous sommes confrontés à ce type de violence, que ce soit physique ou psychologique. Ce que nous attendons surtout c’est que l’autorité de l’enseignant soit complètement restaurée», a expliqué Maxime Reppert, responsable conditions de travail au Snalc (Syndicat national des lycées et collèges).

L’enseignante agressée bénéficie actuellement d’une protection fonctionnelle et d’un suivi psychologique.





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