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Trois raisons de lire le nouveau J.K. Rowling


«Il était une fois un tout petit pays, qui avait pour nom la Cornucopia…» Pour la suite, il faudra patienter jusqu’à demain, 3 décembre. Un indice ? L’Ickabog raconte l’histoire d’un roi très naïf, de deux enfants courageux, et d’un monstre haut comme deux chevaux. Si vous n’êtes toujours pas convaincu, voici trois raisons de lire le nouveau roman de J.K. Rowling.

parce qu’on peut le lire a 8 ans comme a 75

Cornucopia est un petit royaume gouverné par le roi Fred Sans Effroi. Et il se trouve que, malgré son nom, le roi Fred est effrayé : il a cru voir dans les Marécages le terrible Ikabog. Le concept est simple mais efficace. On retrouve dans L’Ickabog les ingrédients essentiels à tout bon conte de fées : le royaume en détresse, les braves héros, le grand méchant, et évidemment, un monstre qui fait peur. Rien de surprenant, car J.K. Rowling a d’abord inventé cette histoire pour ses propres enfants. 

L’Ickabog est donc en priorité un conte destiné aux petits. Mais si vous avez plus de 9 ans, ne faites pas pour autant une croix dessus : l’intrigue est accessible, mais loin d’être simpliste. Les adultes se plairont par exemple à suivre le complot politique de Cornucopia. Les enjeux sont poussés et donnent à réfléchir. Mentionnons également les commentaires du conteur, qui s’applique à créer une véritable complicité avec celui qui le lit.

Au final, pour apprécier au mieux L’Ickabog, peut-être faut-il faire comme J.K. Rowling : le lire à ses enfants, et se laisser captiver en même temps qu’eux. 

parce qu’il permet de s’evader 

A l’origine, L’Ickabog ne devait pas devenir public. Le coronavirus a changé la donne. Rowling a ressorti le texte de son grenier, et l’a retravaillé pour le publier sur internet. L’objectif : permettre aux enfants de s’extirper du tryptique confinement – pandémie – distanciation physique. Et ça fonctionne. L’Ickabog est un moyen très efficace de s’évader, parce qu’il a l’avantage de se lire tout seul. Les chapitres sont courts, apportent une bonne grosse dose d’action, et sont découpés de manière à ce qu’il soit assez difficile d’en terminer un sans avoir immédiatement envie de commencer le suivant. 

Le lecteur est parachuté en Cornucopia dès les premières pages. Désormais, la seule chose qui l’intéresse, c’est de savoir si oui ou non, le roi Fred a vu un véritable Ickabog. Ou si le méchant Lord Crachinay finira par être arrêté. Ou si tout un tas d’autres problèmes qui n’impliquent pas le Covid-19 vont être résolus. Ce qui, en cette période, est assez reposant. 

Avec 511 nouveaux romans, la rentrée littéraire est à peine plus resserrée que les années précédentes

parce qu’un peu de douceur, c’est agréable 

Au-delà du suspens et de l’univers féérique, on retrouve dans L’Ickabog une autre spécialité de J.K. Rowling : l’équilibre. Le roman n’est ni trop tire-larmes, ni trop burlesque. Le lecteur s’amuse de la naïveté du roi Fred et s’inquiète quelques pages plus tard pour l’avenir de la jeune Daisy. Le livre oscille entre comique et émotion, et ce jusqu’à la fin (qu’on aurait d’ailleurs préférée un peu plus développée).

L’Ickabog est donc à l’image d’Harry Potter, soit aussi touchant que drôle. Un cocktail idéal pour occuper des soirées confinées. Ou plutôt une soirée confinée : car si vous aviez oublié à quoi ça ressemblait de faire une nuit blanche pour un livre, L’Ickabog se fera un plaisir de vous le rappeler. 

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