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«The Suicide Squad», «Jungle Cruise», «Profession du père» : ces 3 films à découvrir en salles ce mercredi 28 juillet


Le casting survitaminé de «The Suicide Squad», le pur film d’aventure pour les vacances avec «Jungle Cruise» ou encore un Benoit Poelvoorde mythomane dans «Profession du père»… Voici trois longs-métrages à découvrir au cinéma dès ce mercredi 28 juillet.

 « The Suicide Squad», de james gunn

Pour ceux qui trouveraient que les super-héros sont d’inflexibles moralistes presque ennuyeux, le réalisateur James Gunn leur répond avec ce film d’action où ceux qui sauveront le monde sont à chercher du côté des super-vilains. Celui qui a fait ses preuves dans l’univers des justiciers déguisés avec Les Gardiens de la Galaxie (il sera aux commandes du 3eme, prévu pour 2023), se penche cette fois sur la pire bande de tueur de l’univers DC Comics, qui possède depuis 1987 sa propre bande dessinée. La moral pour Marvel, l’irrévérence pour DC comics.

Alors que Superman est mort, le monde craint l’arrivée d’une nouvelle menace, qui, sans son protecteur habituel, pourrait cette fois lui être fatale. C’est le moment de créer la Task Force X, réunion des pires et plus puissants détenus de la prison Belle Reve. Bloodsport, Peacemaker, Captain Boomerang, Ratcatcher 2, Savant, King Shark, Blackguard, Javelin et la désormais fameuse Harley Quinn sont ainsi rassemblés pour mener cette mission à bien, alors qu’une armée de zombies semble préparer son invasion.

Le casting empile les figures connues (Margot Robbie, Idris Elba, Viola Davis, Joel Kinnaman, John Cena,…), fait le plein de clins d’oeil et crossover (dont un homme chauve-souris), le tout sur une bande-son survoltée. De quoi réveiller un mort et apporter du fun dans un genre qui commence à ronronner.

«Jungle Cruise», de Jaume Collet-Serra

Dès l’affiche, très rétro, le ton est donné. Jaume Collet-Serra, qui a fait ses preuves dans les genres horrifique et d’action (Esther, The passenger,…), reprend les bonnes vieilles recettes du cinéma d’aventure familial pour proposer une virée amazonienne  sur les traces de la doctoresse Lily Houghton. L’objectif ? Trouver le légendaire Arbre séculaire, dont on dit qu’il permettrait de créer un puissant remède, à même de révolutionner la médecine. Mais pour descendre le fleuve Amazonie, il lui faudra un guide à toute épreuve. Ce sera le roublard Frank Wolff, dont le bâteau en piteux état n’inspire pas la confiance. Au fil de leur avancée dans la jungle, le mystère s’épaissit, et le duo aura bientôt à faire face à des forces surnaturelles… 

S’il n’y a pas besoin d’aller chercher loin pour trouver les inspirations de Jaume Collet-Serra, d’Indiana Jones à Pirates des Caraïbes en passant par Benjamin Gates, l’ensemble se regarde avec plaisir, et les deux acteurs, Emily Blunt et Dwayne Johnson, y sont pour beaucoup. On a envie d’y croire, et ce film hommage aux années 1980 oscille parfaitement entre humour et frissons, sans décevoir le public, quel que soit son âge. Une synthèse réussie de Disney et de Spielberg.

«Profession du père», de Jean-Pierre Améris

Chaque année, la traditionnelle question revient à la rentrée des classes : que font donc vos parents ? Pour Emile, 12 ans, qui vit tranquillement dans une ville de province à la fin des années 1960, il est bien difficile de choisir. Footballeur, chanteur, parachutiste, espion, ou tout cela à la fois? C’est que son père, véritable héros aux mille vies pour son fils, l’embarque avec succès dans tous ses mensonges, et il y croit. Avec la guerre d’Algérie en toile de fond et un père anti-gaulliste, Emile va se retrouver embarquer dans les dérives politiques de son père, quand le putsch des généraux éclate. De plus en plus sombre et violent, celui-ci lui donne pour mission d’assassiner de Gaulle. Les coups de ceinture claques, tandis que sa mère semble se résigner…

Adaptation du roman éponyme de Sorj Chalandon, le film décrit avec beaucoup d’empathie la dérive d’un père mythomane, qui n’hésite pas à embarquer son fils, toujours prêt à le croire, dans ses délires, jusqu’à remettre en cause l’équilibre de sa famille.

Moins sombre que l’ouvrage, le film n’en demeure pas moins une évocation sensible des relations entre un père et son fils. L’ambigüité du rôle de chef de famille, aussi loufoque que dérangeant, convient parfaitement au talent de Benoit Poelvoorde, et la performance de Jules Lefebvre dans la peau du jeune Emile est à saluer.

 



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