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The Pathless : un jeu envoûtant sur les traces de Princesse Mononoké


Le créateur d’Abzü quitte les profondeurs abyssales pour une aventure sauvage et magnifique aux accents du dessin animé Princesse Mononoké de Hayao Miyazaki. On adore !

Parfois, l’ambition d’un jeu de trouve dans son titre. The Pathless (sans chemin) c’est aussi l’envie de sortir des sentiers battus.

Derrière ce jeu issu de la scène dite indépendante, on trouve le studio californien Giant Squid avec à sa tête Matt Nava. Le directeur créatif fut aussi, on s’en souvient, le directeur artistique d’un jeu devenu culte : Journey (chez Thatgamecompany aux côtés de Jenova Chen, autre star du monde du jeu vidéo).

Alors, lorsque le nouveau projet de Matt Nava point le bout de son nez, on ne peut qu’être très attentif.

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Après Abzü, paru en 2016, Giant Squid revient avec un titre aux multiples influences : The Pathless disponible sur PS4, PS5 PC (Epic Games Store) et sur Apple Arcade. Dans ce périple une chasseuse doit récupérer la lumière qui fut volée au monde et défaire quatre créatures sous le joug d’une entité maléfique, le Déicide. A l’écran, pas de barre de vie, d’indications de pouvoir, etc. Juste une barre d’énergie grâce à laquelle on gère la vélocité des déplacements de cette mystérieuse héroïne.

Un gameplay plaisant

Comment ? A l’aide de son arc, celle-ci peut tirer sur des points d’énergie (des talismans) qui lui permettent de charger cette barre grâce à laquelle elle peut courir ou bien glisser quasiment à l’infini pour peu que le timing dans les tirs soit bon. Côté sensations, ça fonctionne plutôt bien, même si une petite heure de jeu est nécessaire pour prendre le coup de main.

Conclusion, on se déplace rapidement dans ce monde ouvert à la recherche de pierres qui apporteront la lumière et libèreront les monstres possédés. Tout un programme !

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On retrouve avec ce titre la patte de Matt Nava. Un traitement graphique unique aux allures de dessin animé. Impossible de ne pas songer à Journey. Les indications de gameplay sont d’ailleurs tout aussi minimaliste. En début d’aventure, on devine plus qu’on en comprend.

Un parti pris qui fait appel à l’intelligence du joueur tout comme les nombreuses énigmes qui jalonnent l’aventure. Chaque pierre magique ne se débloquera qu’après avoir résolu un puzzle. Il faut pousser des blocs, tirer à travers des anneaux, parvenir à allumer des flambeaux… le tout en déplaçant des objets ou en tirant au bon endroit. Difficile de ne pas se prendre au jeu. Chaque énigme est un défi.

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Et l’action dans tout cela me direz-vous ? Non, les combats ne sont pas légion dans The Pathless. La chasseresse use de son arc avant tout pour… se déplacer, et déclencher des mécanismes. Elle croise ici et là de petits animaux dans ce monde ouvert sis en pleine nature… sans pour autant pouvoir leur décocher des flèches. Pour les combats, on attendra les rencontres épiques avec les créatures gigantesques. Il faudra alors les vaincre afin de les libérer de cette emprise des ténèbres. Des affrontements hauts en couleur, entre esquive et tir de précision à l’arc pourtant parfaitement accessibles. Un régal.

Si Abzü déroulait un éloge des océans, The Pathless célèbre la nature dans son ensemble. L’héroïne est accompagnée dans son périple par un aigle grâce auquel elle peut voler sur de longues distances et traverser ainsi ces vastes étendues, entre prairies, cours d’eau et forêts de sapins. Des animaux sauvages passent ici ou là. Il est possible d’en guérir certains, atteints par la corruption des lieux avant de dissiper les ténèbres et restaurer la lumière.

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Sur les traces de Journey et Abzü, The Pathless recèle bien des mystères sans jamais générer de la frustration. On progresse sans mal, guidé par sa seule intuition et grâce à un vue quasi-chamanique du monde des esprits grâce à laquelle on met en exergue les différents points d’intérêt.

Une chorégraphie magnifique et envoûtante

Sans être d’une originalité renversante, le titre propose un univers et un game design maîtrisés et une alternative aux habituelles mastodontes de fin d’année. Le tout dans un univers qui n’est pas sans rappeler le Princesse Mononoké de Hayao Miyazaki et pour un prix somme toute raisonnable (comptez 40 euros). On glisse, on vole, on plane, on saute, on décoche ses traits au gré d’une chorégraphie magnifique et envoûtante. Difficile de ne pas tomber sous le charme.

The Pathless, Annapurna Interactive, sur PS4, PS5 PC (Epic Games Store) et sur Apple Arcade.

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