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Rudy Gobert, pivot du Jazz : «Mon but ? Gagner un titre avec Utah»


Le meilleur pivot de l’histoire du basket français. De passage sur Paris, Rudy Gobert en a profité pour évoquer sa préparation durant l’intersaison de la NBA mais également son avenir les Bleus et sa franchise. Lui a qui il ne reste qu’une année de contrat avec Utah.

Être élu meilleur défenseur deux années de suite (2018 et 2019) et finaliste lors du dernier exercice est une chose, rester au top, une autre. L’intérieur de 2m16 a présenté les machines de sport Intenza, dont il est ambassadeur, avant de revenir sur sa saison et une élimination frustrante pour sa franchise du Jazz -éliminé 3 victoires à 4 après avoir mené la série 3-1-.

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A qui recommandez-vous les machines Intenza ?

Leurs principaux clients sont les salles de sport ou les hôtels. Pour avoir quelques machines chez moi, je pense que c’est le top de la qualité. La technologie est vraiment avancée, les machines sont bien construites. Ma mère a aussi un vélo Intenza chez elle. Elle n’a donc plus d’excuse pour ne pas faire de sport. Ça montre également que leurs machines sont faciles d’accès et bien construites.

Comment leurs machines ont-elles été précieuses dans ta préparation ?

Chez moi j’ai l’escalier et il est vraiment bien. Tu peux faire un bon entraînement intense sans passer une heure dessus. Entre ça, le vélo ou le tapis, tu peux travailler différents muscles, différents mouvements et mettre en difficulté tes muscles. Travailler en mettant plus de résistance en grimpant. Forcément ça fatigue beaucoup plus vite qu’un sol plat.

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A Utah, il y a des montagnes et j’aime beaucoup y courir. C’est très dur. Tu n’as pas besoin de courir pendant une heure pour faire un bon work out. Par exemple, pour moi, faire 10 minutes en montant est plus intéressant qu’une heure à plat. C’est mieux pour les genoux aussi ce qui est vraiment intéressant.

On vous a vu pratiquer la boxe durant l’été. Est-ce pour le plaisir ou cela vous aide-t-il pour le basket ?

Ça fait maintenant cinq ans que je fais de la boxe pendant l’intersaison. Je pense que ça m’a beaucoup aidé physiquement mais aussi mentalement. De nature, je suis très curieux. J’aime bien apprendre différents arts, différents sports. J’essaie de maximiser mon potentiel physique. Là, j’ai commencé le jujitsu brésilien et j’ai aussi fait un peu de taekwondo. J’aime bien maîtriser plusieurs sports et je pense que ça m’aide aussi pour le basket. Que ce soit physiquement, au niveau de l’équilibre, de la force… Ça permet de développer des parties de ton corps et de ton cerveau qui n’ont pas encore été explorées.

Ma force, c’est vraiment la constanceRudy Gobert

Après deux titres de suite de défenseur de l’année, vous étiez cette année finaliste pour ce trophée…

C’est clair que je compte récupérer le titre. C’était frustrant de ne pas l’avoir gagné cette année. Après c’était une saison exceptionnelle. Un mois de saison n’a pas eu lieu. Il s’est passé beaucoup de choses mais oui c’était frustrant de voir quelqu’un d’autre tenir le trophée. L’important est de continuer à progresser personnellement mais aussi en tant qu’équipe. On doit retrouver notre identité défensive des années précédentes. 

Sur quels aspects de votre jeu travaillez-vous pour récupérer ce trophée ?

J’essaie de franchir de nouvelles étapes. Que ce soit le travail physique, technique et le reste. Les objectifs sont fixés et il faut maintenant mettre en œuvre le travail et avoir un plan d’action qui permette de continuer à évoluer personnellement mais aussi en équipe. Il y a toujours des choses à améliorer.

Ma force, c’est vraiment la constance que je peux avoir. Tout le monde peut avoir un bon match en défense ou une bonne action mais être constant est vraiment ce qui sépare les bons des très très bons. Et je pense que je peux être encore meilleur à ce niveau-là. Ces dernières saisons, j’ai vraiment progressé sur ma diversité : pouvoir défendre sur des joueurs qui shootent à trois points tout en continuant d’être le meilleur en protégeant mon panier. Le but est encore de passer un niveau supérieur et je pense vraiment que je peux le faire.

Qu’a-t-il manqué à Utah pour passer ce premier tour des playoffs ?

S’il y a bien une chose, je dirais l’expérience. On menait 3-1 contre une très bonne équipe (Denver, ndlr). On avait mieux joué qu’eux. Et on leur a laissé garder l’espoir dans un moment où ils étaient dos au mur. Dans cette situation-là, on doit «foot on the throat» comme on dit aux États-Unis : mettre le pied sur la gorge. C’est-à-dire que quand on a l’avantage et qu’ils sont sur le point d’être finis, il faut appuyer encore plus fort. Je pense que ça, ça vient avec l’expérience et je ne pense pas que ça se reproduira.

Je crois en ma franchise et je crois que ma franchise croit en moiRudy Gobert

Quand on voit le parcours de Denver (sorti en finale de conférence), est-ce que ça donne des regrets ?

Denver c’était une très bonne équipe. Forcément, il y a des regrets mais je pense que rien n’arrive par hasard, c’est une expérience pour nous. Voilà, c’est un peu marrant car ils ont refait la même aux Clippers juste après. Il y avait des conditions spécifiques, la Bulle etc… Il faut qu’on apprenne, quand on est dans une position de force, il ne faut rien donner à l’adversaire il faut encore plus monter son niveau et le terminer tout simplement.

Vous arrivez dans votre dernière année de contrat. Les négociations ont-elles commencé avec Utah ?

Non, pas vraiment. Je pense qu’elles débuteront quand la NBA donnera son feu vert, sûrement après la draft. Mon but reste de gagner un titre avec Utah. On a construit quelque chose de vraiment intéressant depuis que je suis arrivé (en 2013) et depuis l’arrivée de coach Quin (Snyder) il y a six ans. Ça aurait énormément de valeur de gagner un titre avec cette équipe et cette franchise.

Avez-vous peur d’être échangé ?  

Moi, je n’ai pas peur. Je continue de faire mon chemin, à essayer de progresser, de faire des choses en dehors du terrain. Je crois en ma franchise et je pense que ma franchise croit en moi. Après, ça reste la NBA et tout peut arriver. Mais quoi qu’il en soit je continue d’essayer de progresser et je compte bien gagner un titre dans les années qui arrivent.

Quels sont vos objectifs personnels et avec l’équipe de France ?

Les Jeux olympiques. Il y a beaucoup d’incertitudes sur ce qui peut se passer entre la saison NBA et les Jeux. Rien n’est fixé mais ce qui est sûr c’est qu’on est qualifiés. Ça a été dur d’aller chercher la qualification.

Notre objectif est d’aller chercher cette médaille olympique. Après, il y a des déclarations dans tous les sens. Tant qu’on n’aura pas les dates, qu’on ne sera pas fixés, ça ne sert à rien de s’avancer en fait. J’espère qu’on aura des informations rapidement et qu’on pourra s’organiser. Les Jeux, dans une vie, ce n’est pas très commun, encore plus d’aller chercher une médaille. Une médaille d’or serait quelque chose dont on se souviendrait toute notre vie.

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