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Réouverture des cinémas : quels films à voir en salles à partir du 19 mai ?

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Pour le plus grand plaisir des cinéphiles qui rêvent de se faire une toile depuis des mois, les salles obscures vont rouvrir – avec une jauge limitée – le 19 mai prochain. A l’affiche : des nouveautés et des reprises.

Les distributeurs doivent faire face à un véritable casse-tête avec plus de 400 films français et internationaux en attente d’être diffusés. La crise sanitaire a en effet bouleversé l’agenda des sorties et obligé les professionnels à revoir leur programmation. Pour cette semaine de reprise, le secteur va proposer des longs-métrages inédits pour rire et pleurer.

«Mandibules», de Quentin Dupieux

L’histoire suit deux copains un peu (beaucoup) simple d’esprit, Jean-Gab et Manu, qui vont découvrir une mouche géante coincée dans le coffre de leur voiture. Cette découverte étonnante leur donne immédiatement une idée : pourquoi ne pas la dresser pour se faire de l’argent avec ? Les deux amis sont persuadés d’avoir mis la main sur la mouche aux œufs d’or. Et ne comptent laisser personne se mettre en travers de leur chemin. A eux la belle vie avec «Dominique» !

Dans cette nouvelle comédie complètement barrée, le réalisateur de «Rubber» et «Le Daim», connu pour son goût pour l’absurde, réunit à l’écran David Marsais et Grégoire Ludig, duo du Palmashow. Adèle Exarchopoulos tient le rôle d’Agnès, une jeune femme parlant très fort après un accident de ski. Et le rappeur belge Roméo Elvis y fait ses premiers pas de comédien.

«Slalom», de Charlène Favier

A 15 ans, Lyz rêve de devenir une championne de ski. Pour atteindre cet objectif, elle intègre la section sport-études du lycée de Bourg-Saint-Maurice, avec pour entraîneur, Fred, qui voit en cette nouvelle recrue l’avenir français de la discipline. Rapidement, l’adolescente va se retrouver sous son emprise, comme vampirisée par cet homme qu’elle admire autant qu’il lui fait peur. Lyz s’investit totalement, quitte à accepter ce que la morale réprouve.

Pour son premier long-métrage, Charlène Favier frappe fort et traite des agressions sexuelles dans le milieu du sport. Un récit inspiré en partie de sa propre histoire. «Je n’avais jamais pensé que mon premier long métrage parlerait forcément de ce qui était enfoui au plus profond de moi. Pourtant, la nécessité de dénonciation a fait son chemin pour finalement éclore sur les bancs de la FEMIS où j’ai écrit les premiers lignes de ce scénario», explique la réalisatrice.

«Falling», de Viggo Mortensen

On le savait acteur, peintre, photographe, poète et musicien. On découvre avec «Falling» un Viggo Mortensen cette fois-ci réalisateur. Un premier film qu’il a souhaité sur la vieillesse, la transmission, la maladie et l’oubli. Pilote résidant en Californie, John vit avec son compagnon Eric et leur fille adoptive Monica. A la mort de sa mère, il part rejoindre son père Willis, reclus à la campagne, en espérant le convaincre de venir habiter plus près de chez lui. Mais ce dernier qui souffre de démence, et en apparence aussi antipathique que Clint Eastwood dans «Gran Torino», ne veut pas abandonner sa ferme. Les tensions entre le père aux valeurs conservatrices et son fils gay se crispent, mettant en lumière une Amérique divisée marquée par le racisme et l’homophobie.

«Tom & Jerry», de Tim Story

Tom et Jerry forment l’un des duos les plus célèbres du petit écran. Créés en 1940, ces deux personnages aussi drôles qu’ingérables, et qui ont perdu l’un de leurs papas – le dessinateur Gene Deitch – en avril 2020, débarquent au cinéma et vont mettre la pagaille dans ce film qui alterne animation traditionnelle et prises de vues réelles.

Alors que Jerry s’installe dans un hôtel de New York la veille du «mariage du siècle», Kayla, une «wedding planneuse», décide de faire appel à Tom pour traquer l’intrus. Commence une course-poursuite entre le chat et la souris qui mettra à mal la cérémonie. Avec Chloë Grace Moretz, Camilla Rutherford, Michael Peña, Colin Jost et Ken Jeong.

«Demon Slayer : Le train de l’infini», d’Haruo Sotozaki

Adapté du célèbre manga de Koyoharu Gotōge, «Demon Slayer» a cartonné au box-office au Japon lors de sa sortie en octobre 2020, battant le record précédemment détenu dans le pays par «Le voyage de Chihiro».

Le synopsis ? «Le groupe de Tanjirô a terminé son entraînement de récupération au domaine des papillons et embarque à présent en vue de sa prochaine mission à bord du train de l’infini, d’où quarante personnes ont disparu en peu de temps. Tanjirô et Nezuko, accompagnés de Zen’itsu et Inosuke, s’allient à l’un des plus puissants épéistes de l’armée des pourfendeurs de démons, le Pilier de la Flamme Kyôjurô Rengoku, afin de contrer le démon qui a engagé le train de l’Infini sur une voie funeste».

«Envole-moi», de Christophe Barratier

Ils n’ont rien en commun, et pourtant la vie va les réunir. Ou plutôt le docteur Reinhard, joué par Gérard Lanvin. Alors que son fils Thomas fait les 400 coups et passe ses nuits à faire la fête, son patient Marcus, 12 ans, ne peut de son côté faire abstraction de la maladie grave qui lui gâche la vie depuis sa naissance. A la demande de son père qui veut lui mettre «un peu de plomb dans la tête», Thomas va devoir s’occuper de l’ado et lui redonner l’envie de se battre.

Un feel-good movie signé par l’auteur des «Choristes», avec le très prometteur Yoann Eloundou, et Victor Belmondo, petit-fils de Bébel, qui tient là son premier grand rôle.

ces longs-métrages de nouveau programmés

Beaucoup de films ont vu leur carrière sur grand écran avortée à cause du deuxième confinement instauré en octobre. Certains d’entre eux profitent donc de cette réouverture pour revenir en salles.

«Adieu les cons», d’Albert Dupontel

Cette tragédie burlesque qui égratigne la société avec une bonne dose d’humour noir et de poésie, a triomphé à la 46e cérémonie des César en mars dernier avec pas moins de sept récompenses.

Malade et en phase terminale, Suze Trappet (Virginie Efira) – coiffeuse aussi glamour qu’attachante – part à la recherche de son fils né sous X qu’elle a abandonné alors qu’elle n’avait que 15 ans. Victime de la lenteur d’une administration numérisée qui délaisse les êtres en manque de reconnaissance, cette quadra trouvera de l’aide auprès de JB (Albert Dupontel), employé très investi de cette institution qui aimerait mourir mais rate son suicide, et de Monsieur Blin (Nicolas Marié), archiviste aveugle d’une bonne humeur communicative, qui a perdu un œil après un tir de LBD par les policiers.

«Garçon chiffon», de Nicolas Maury

Dans son premier long-métrage où il est à la fois devant et derrière la caméra, celui que le public a découvert dans la série «Dix pour cent», incarne Jérémie, un comédien trentenaire à fleur de peau, incapable de faire confiance à son amoureux Albert (Arnaud Valois). Jérémie s’inscrit aux Jaloux anonymes, mais ne trouve du réconfort qu’auprès de sa mère (Nathalie Baye) qui le surnomme «Mon chiffon». C’est chez elle, dans le Limousin, loin de Paris, que le jeune homme en proie aux doutes va préparer une audition tentant d’oublier la cruauté du métier, ainsi que les metteurs en scène caractériels (Laure Calamy, Jean-Marc Barr).

«ADN», de Maïwenn

Après les enfants maltraités dans «Polisse» et la passion destructrice d’un couple dans «Mon Roi», Maïwenn explore les rapports complexes d’une famille dysfonctionnelle où le grand-père tient le rôle de pilier. Quand ce dernier meurt, sa petite-fille Neige, divorcée et mère de trois enfants, perd pied et se retrouve plongée dans une crise identitaire. Cette héroïne s’interroge sur ses racines algériennes, aidée de son ex (excellent Louis Garrel) qui désamorce les conflits avec ironie. Avec Fanny Ardant, Omar Marwan, Marine Vacth et Dylan Robert

«Drunk», de Thomas Vinterberg

Auréolé de l’Oscar du meilleur film international, ce drame danois met en scène quatre hommes en pleine crise existentielle, qui se lancent un défi fou. Ces professeurs de lycée, dont Martin (Mads Mikkelsen), décident de mettre en pratique, et de manière très scientifique, la théorie du psychologue norvégien Finn Skarderud selon laquelle l’homme aurait un déficit d’alcool dans le sang de 0,5 g/l. Chaque matin, ils vont donc boire – un peu, beaucoup – et noter ce qu’ils ressentent. Peu à peu, ils retrouvent goût à la vie comme si la «gueule de bois» était finalement un remède à la dépression et cela, quelle que soit la classe sociale à laquelle on appartient. Mais n’est-ce pas qu’une illusion ?

«Lupin III : the first», de Takashi Yamazaki

Manga puis série animée bien connue au pays du Soleil-Levant depuis sa création en 1967, Lupin III revient jouer le gentleman cambrioleur au cinéma dans son premier long-métrage en 3D. Notre bandit, petit-fils d’Arsène Lupin, se lance ici dans une aventure inédite autour d’un trésor qui renferme un pouvoir capable d’anéantir le monde. Une relique convoitée par les nazis qui espèrent rétablir le IIIe Reich. On pense inévitablement à Indiana Jones dans ce nouvel épisode inédit de Lupin, très rythmé et dont la réalisation s’occidentalise volontairement.

«Poly», de Nicolas Vanier

Après «Belle et Sébastien» sorti en 2013, Nicolas Vanier s’intéresse de nouveau à l’œuvre de Cécile Aubry en revisitant «Les aventures de Poly», célèbre feuilleton télévisé diffusé en 1961. Le héros de la série a été remplacé par une fillette jouée par Elisa de Lambert. Cette dernière s’installe avec sa mère (Julie Gayet) dans un petit village du sud de la France, mais peine à oublier Paris et à se faire des copains. Elle va pourtant se lier d’amitié avec un Shetland qui appartient à un cirque itinérant, détenu par Monsieur Loyal (Patrick Timsit), véritable tortionnaire. «Poly» est victime de maltraitance animale, obligeant le châtelain incarné par François Cluzet à sortir aussi de son silence.





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