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Régionales 2021 : qui sont les candidats déclarés ou pressentis en Ile-de-France

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A six mois des élections régionales, la liste des prétendants pour la succession de la présidente d’Ile-de-France Valérie Pécresse commence à se dessiner. De quoi imaginer une bataille acharnée en région parisienne lors de ce scrutin programmé en mars 2021.

Les Républicains

Si elle ne s’est pas encore officiellement déclarée, la présidente francilienne sortante, Valérie Pécresse, devrait, sauf tremblement de terre, se présenter pour un deuxième mandat. Les proches de l’élue de droite ont déjà lancé les grandes manœuvres, avec la création annoncée le 20 septembre d’un collectif «Ile-de-France rassemblée».

Et si elle a quitté Les Républicains en juin 2019 après les élections européennes, pour fonder son mouvement, Libres !, Valérie Pécresse devrait toutefois obtenir le soutien de son parti d’origine. Aurélien Pradié, secrétaire général et n°2 du parti, a confirmé le 13 septembre qu’il n’y aurait pas de candidat LR face à elle.

Elle s’était imposée aux élections régionales de 2015 face à Claude Bartolone (PS), de peu, avec 43,80 % des votes au second tour contre 42,18 % à son rival. Première femme à occuper ce poste, Valérie Pécresse prenait ainsi la succession du socialiste Jean-Paul Huchon, qui dirigeait l’Ile-de-France depuis 1998.

La République en Marche

A l’heure actuelle, Agnès Pannier-Runacher, ministre déléguée chargée de l’Industrie, est la seule membre de la majorité présidentielle a avoir fait connaître officiellement sa volonté de mener la liste LREM en Ile-de-France, le 20 septembre sur RTL.

Passée par l’administration de l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) et du SAMU social de Paris, elle avait ensuite intégré la direction d’entreprises privées. Puis, Agnès Pannier-Runacher s’est ralliée dès 2016 à Emmanuel Macron, avant d’entrer au gouvernement en octobre 2018, comme secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie en charge de la reconquête industrielle.

D’autres noms circulent toutefois chez les Macronistes : Jean-Michel Blanquer (ministre de l’Education), Emmanuelle Wargon (Logement), Roxana Maracineanu (Sports), Gabriel Attal (porte-parole du gouvernement) et Franck Riester (ex-Culture). Dernière citée : Elisabeth Borne, ministre du Travail et ancienne patronne de la RATP.

Europe Ecologie Les Verts : Julien Bayou

Le secrétaire national d’EELV est le premier à avoir dégainé. Julien Bayou a officiellement déclaré dès le 26 août sa volonté de mener la liste écologiste aux régionales d’Ile-de-France. Sa candidature doit toutefois encore être validée par un vote des militants écologistes. Ce scrutin était prévu initialement en septembre, mais est désormais décalé à «mi-octobre».

Julien Bayou est élu au conseil régional d’Ile-de-France depuis 2010. Il a toutefois échoué à être désigné comme tête de liste des verts à Paris pour les municipales 2020, les militants ayant opté pour David Belliard.

Parti Socialiste

La gauche est encore loin d’avoir trouvé son champion. Les noms de certains anciens du quinquennat Hollande reviennent souvent, dont celui de l’ancien premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis, ou surtout de Najat Vallaud-Belkacem. L’ex-ministre de l’Education aurait d’ailleurs les faveurs du Parti socialiste et de son patron, Olivier Faure, d’après Le Parisien. Mais elle semble hésiter et n’a pas encore fait connaître ses intentions.

A contrario, Audrey Pulvar, ex-journaliste et adjointe à la mairie de Paris, devrait rapidement annoncer sa volonté de mener la bataille francilienne, selon Marianne. Surtout, celle qui est désormais en charge de l’alimentation durable et de l’agriculture dans la capitale, bénéficie du soutien d’Anne Hidalgo. L’influence de la maire de Paris pourrait ainsi permettre à Audrey Pulvar de supplanter d’autres aspirants, tels que le sénateur du Val-d’Oise, Rachid Temal, le président du groupe PS à la région, Maxime des Gayets, ou encore l’ancien président du conseil général de l’Essonne, Jérôme Guedj.

Audrey Pulvar entendrait entraîner derrière elle les socialistes, les communistes et les membres du parti Génération.s, «voire, s’ils sont d’accord, les verts». Mais difficile d’imaginer les écologistes, en pleine dynamique électorale, ne pas présenter leur propre candidat au premier tour. Un éventuel ralliement aurait donc plutôt lieu durant l’entre-deux-tours, comme cela avait été le cas à Paris.

En vue de ce rassemblement, les quatre formations d’opposition de gauche et écologiste au conseil régional d’Ile-de-France ont déjà créé courant juillet un «intergroupe commun», destiné à «tourner la page Pécresse».

Sondages

Le premier sondage en date, réalisé par l’Ifop en juillet, donne Valérie Pécresse (soutenue par LR, le Modem et l’UDI) en tête au premier tour avec 31 % des intentions de vote. Elle devancerait la liste EELV de Julien Bayou (18 %), celle de LREM (13 %), du RN (12 %), du PS (10 %) et de LFI (8 %). A noter qu’une alliance verts-socialistes obtiendrait 25 %, contre 33 % pour Valérie Pécresse.

En septembre, un deuxième sondage de l’Ifop place Valérie Pécresse à 29 %, suivie d’une liste LREM conduite par Jean-Michel Blanquer (19 %), de celle d’EELV de Julien Bayou (16 %), d’une liste RN menée par Jordan Bardella (14 %), d’une liste du PS-PCF conduite par Rachid Temal (9%) et d’une liste LFI avec Clémentine Autain (7,5 %).

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