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Police : Gérald Darmanin et Audrey Pulvar vont s’expliquer

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Un changement de ton semble s’opérer. Critiqué au sein même du gouvernement, Gérald Darmanin, qui a menacé de déposer plainte contre Audrey Pulvar pour ses propos sur la police, a tenté, ce mardi 25 mai, d’éteindre la polémique en l’invitant à une rencontre qu’elle a acceptée.

De tweet en tweet, le patron de la place Beauvau semble ainsi prêt à calmer le jeu.

Dimanche, Gérald Darmanin annonçait porter plainte contre Audrey Pulvar, tête de liste PS aux régionales en Ile-de-France, en raison, a-t-il justifié, d’un ensemble de propos qui «viennent profondément diffamer la police de la République», écrivait-il sur le réseau social à l’oiseau bleu.

Dernièrement, Audrey Pulvar ayant notamment jugé «glaçante» la manifestation des policiers du 19 mai dernier, à laquelle Gérald Darmanin avait participé.

Mais là où le ministre de l’Intérieur estimait avoir vu une, voire plusieurs, infractions, la gauche a fustigé une attaque à la liberté d’expression et une pression exercée sur une adversaire politique.

Ce faisant, ce mardi, le ministre de l’Intérieur a publié un nouveau tweet pour corriger le tir. «J’ai entendu, ce matin, les propos d’Audrey Pulvar […] explicitant clairement que, pour elle, la police n’était pas raciste. J’en prends acte. Je lui propose de la rencontrer dans les prochains jours», a-t-il ainsi écrit.

«J’ai bien vu l’intention et la main tendue du ministre» et «je me rendrai à cette invitation avec enthousiasme et un esprit purement républicain qui m’anime depuis toujours», lui a de son côté répondu Audrey Pulvar, lors d’une conférence de presse consacrée à son programme de candidate des socialistes aux régionales en Ile-de-France.

Une plainte «en suspens», une rencontre «cette semaine»

En l’espèce, «la plainte est en suspens», a assuré auprès des Echos l’entourage du ministre, qui ajoute que Gérald Darmanin tient à «apaiser». La rencontre est évoquée pour cette semaine, mais aucune information n’a encore filtré.

Interrogé sur l’affaire à Bruxelles où il participe au sommet du Conseil européen, le président Emmanuel Macron, que l’on dit «agacé» par la polémique, a de son côté réaffirmé son attachement «au bon fonctionnement des institutions républicaines» et «à l’Etat de droit».

«Nous ne tolérerons aucune violence à l’égard de celles et ceux qui se sont engagés pour garder la paix dans notre pays», a-t-il assuré.



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