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«Petit vampire», «Adieu les cons», «Poly» : voici les 3 films à voir ce mercredi 21 octobre

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L’adaptation de la BD «Petit Vampire» sur grand écran, la tragédie burlesque d’Albert Dupontel «Adieu les cons», et le film d’aventure familial «Poly» avec Julie Gayet, Patrick Timsit et François Cluzet…Voici les trois longs-métrages à découvrir au cinéma à partir de ce mercredi 21 octobre.

«Petit vampire», de Joann Sfar

Avec cette adaptation sur grand écran de sa bande-dessinée à succès et de la série qui en découle, l’auteur du «Chat du rabbin» illumine cette fin d’année et prouve que l’animation française n’a rien à envier aux blockbusters américains. Il y a 300 ans, un petit garçon a échappé à la mort grâce à un mystérieux capitaine. Lui et sa mère Pandora sont devenus des morts-vivants. Bloqué à l’âge de 10 ans, «Petit Vampire» passe son temps enfermé dans une maison hantée à regarder des films au cinéma club avec de gentils monstres. Mais cet être attachant s’ennuie et rêve d’aller à l’école. Bravant tous les interdits avec Fantomate, son bouledogue, «Petit Vampire» va prendre la fuite et rencontrer Michel. Fou de joie et avec toute l’innocence des garçons de son âge, il ne verra pas que l’ennemi Gibbous le suit à la trace dans le but de détruire sa famille.

Joann Sfar signe un film d’animation en 2D fidèle à la BD, drôle, poétique et engagé. Une véritable ode à la différence et à l’amitié qui doit aussi sa réussite à des décors magiques qui rappellent l’univers de Tim Burton, ou les films fantastiques de la Hammer. Les bateaux de pirates flottent en effet dans les airs, surplombant une Côte d’Azur ultra colorée, référence aux origines du cinéaste et dessinateur niçois. Avec les voix de Camille Cottin, Alex Lutz et Jean-Paul Rouve.

«Adieu les cons», d’Albert Dupontel

A trop inhaler de laques dans son salon de coiffure, Suze Trappet en est tombée malade. En phase terminale, la jeune femme – aussi glamour qu’attachante – part à la recherche de son fils né sous X qu’elle a abandonné alors qu’elle n’avait que 15 ans. Victime de la lenteur d’une administration numérisée qui délaisse les êtres en manque de reconnaissance, cette quadra trouvera de l’aide auprès de JB (Albert Dupontel), employé très investi de cette institution qui aimerait mourir mais rate son suicide, et de Monsieur Blin (Nicolas Marié), archiviste aveugle d’une bonne humeur communicative, qui a perdu un œil après un tir de LBD par les policiers.

Sans surprise, Albert Dupontel, punk dans l’âme qui s’est un peu assagi, égratigne la société avec la poésie et l’humour noir qu’on lui connaît. «(J’avais) envie d’une tragédie burlesque, tout en commentant, à ma façon comme toujours, le monde qui m’environne. Pour cette histoire, je suis parti de l’idée d’opposer deux «combles», quelqu’un qui veut vivre mais qui ne peut pas, à quelqu’un qui pourrait vivre mais qui ne veut pas», explique le cinéaste. Si on retrouve sa garde rapproché, Virginie Efira fait quant à elle son entrée dans l’univers décalé et singulier du créateur de «Bernie». Et ce duo oscille entre drôlerie et émotion dans un décor aux tons orangés tentant de survivre dans une société déshumanisée. On aime l’hommage d’Albert Dupontel à son pote Terry Gilliam et à son film «Brazil» sorti en 1985.

«Poly», de Nicolas Vanier

Nicolas Vanier est un habitué des adaptations cinématographiques. Après «Belle et Sébastien» sorti en 2013, le réalisateur s’est de nouveau penché sur l’une des œuvres de Cécile Aubry en revisitant «Les aventures de Poly», célèbre feuilleton télévisé diffusé en 1961. Lui qui avoue s’être quelque peu «détaché» de l’histoire pour «réussir à la moderniser», a remplacé le petit garçon, héros de la série, par une fillette jouée par Elisa de Lambert. Cette dernière s’installe avec sa mère (Julie Gayet) dans un petit village du sud de la France, mais peine à oublier Paris et à se faire des copains. Elle va pourtant se lier d’amitié avec un Shetland qui appartient à un cirque itinérant. Mais tout ne sera pas de tout repos… Surtout que Monsieur Loyal (Patrick Timsit) est un véritable tortionnaire.

«Poly» est en effet victime de maltraitance animale – un thème qui fait écho à l’actualité – et sa nouvelle meilleure amie prendra tous les risques pour le libérer de ses chaînes. L’occasion pour le châtelain joué par François Cluzet de sortir aussi de son silence. Outre la cause animale, ce long-métrage évoque aussi l’évolution de la condition féminine. Louise, la maman, est en effet une infirmière divorcée de retour dans son village d’enfance qui fume, conduit et porte des pantalons. Nicolas Vanier dévoile un film familial d’aventure qui évoque ses engagements.

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