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My Hero Academia : la saison 5 rallume la flamme des fans


Avec 4 millions d’exemplaires vendus depuis son lancement en France en 2016, My Hero Academia compte dans le top 3 des mangas les plus suivis actuellement dans l’Hexagone. Un succès qui accompagne aussi la série animée, dont la saison 5 sera diffusée dès ce samedi 27 mars sur ADN à 10h30.

Une arrivée en streaming très attendue, d’autant qu’au Japon MHA (pour les intimes) vient d’entrer dans son arc final au sein du Weekly Shonen Jump. Pour CNEWS, Ki-oon (l’éditeur du manga) et ADN (qui diffuse en exclusivité la nouvelle saison) reviennent ainsi sur les raisons de son succès. Un manga qui, rien qu’en 2020 s’est vendu à plus de 1,1 million d’exemplaires dans nos librairies dépassant Astérix et Mortelle Adèle et tutoyant One Piece et Naruto.

Pour les retardataires qui n’auraient jamais ouvert une page du manga de Kôhei Horikoshi, ni visionné un épisode de son adaption par le studio Bones, une piqûre de rappel s’impose. A la manière des X-Men en leur temps, MHA donne à découvrir une école chargée de former les super-héros dans un monde où les super-pouvoirs sont devenus communs. Toutefois, le protagoniste principal, Izuku, n’en possède pas. C’est donc avec un mental hors du commun que le jeune garçon tentera de devenir un super-héros.

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Costumes farfelus, super-pouvoirs déjantés, grandes responsabilités et surtout super-vilains machiavéliques, tous les ingrédients des œuvres liées aux super-héros sont ici présents. «MHA est avant tout un hommage aux comics américains, rappelle Ahmed Agne, directeur éditiorial chez Ki-oon. Cette série a pris une place qu’il fallait prendre car en France, les comics restent un marché d’initiés avec un héritage conséquent qui s’étale sur plusieurs décennies. Or, du côté des mangas, la thématique des super-héros est récente et MHA est quasiment seul avec One Punch Man».

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Côté anime, les quatre premières saisons de My Hero Academia ont cartonné en France chez ADN, qui a permis à Netflix de proposer actuellement les deux premières. «Il s’agit d’un titre qui transcende les fans de mangas. Nous avons d’ailleurs eu à faire face deux fois à un craquage de serveurs en raison d’un trop grand nombre de connexions. Cette année nous sommes prêts car nous avons refondu la plate-forme», explique Julien Lemoine, administrateur d’ADN, dont le service compte désormais plus de 200.000 abonnés et propose plus de 300 séries.

Les raisons d’un succès planétaire

Et lorsqu’on tente de comprendre pourquoi MHA rencontre un tel succès, quatre raisons sont à souligner pour Ahmed Agne. «La première est industrielle, puisque ce titre est publié au sein du Weekly Shônen Jump, dont l’éditeur est aujourd’hui l’un des plus puissants au monde et qui a compris très tôt que le manga pouvait ouvrir des portes d’entrée vers d’autres médias». Au Japon, cette revue a en effet quasiment propulsé tous les hits les plus connus du manga, de Dragon Ball à One Piece, en passant par Naruto, Demon Slayer, Saint Seiya, Hokuto No Ken ou City Hunter.

La deuxième raison de ce succès nous amène au profil de l’auteur. «Kôhei Horikoshi avait moins de 30 ans lorsqu’il a commencé MHA. Si One Piece ou Naruto demeurent une influence forte, un auteur de sa génération est également le fruit de la pop culture des années 1980-90», poursuit-il.

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© K.Horikoshi/Shueisha/My Hero Academia Project.

Troisème raison et non des moindres, «MHA est ouvert à des personnages qui viennent de différents pays et pas seulement du Japon, relève Ahmed Agne. Il y a donc une galerie de protagonistes forts et atypiques, ce qui apporte un lectorat assez mixte autour du manga». Une tendance qui se reflète également à travers les spectateurs de la série animée sur ADN.

Quatrième et dernière raison avancée, le choix du studio Bones pour la série est également porteur des bonnes audiences. «Il s’agit d’un studio d’animateurs très à l’aise avec les scènes d’action», ajoute Ahmed Agne. Fondé en 1998, ce studio nippon s’est en effet régulièrement démarqué sur la scène des productions japonaises, avec des œuvres cultes comme le film Cowboy Bebop et les séries Full Metal Alchemist, Eureka Seven ou encore Mob Psycho 100, notamment.

Un accélérateur de notoriété

Pour ADN, My Hero Academia est un accélérateur de notoriété. «Il s’agit d’un driver d’abonnements à notre service. Si chaque saison diffusée en simulcast est très attendue, nous notons qu’il n’y a pas de déperdition d’abonnés à la fin d’une saison de MHA», relève ainsi Julien Lemoine.

La plate-forme mise également sur la VF, alors que le doublage de la saison 4 de MHA ne devrait pas tarder. «Sur des gros titres comme MHA, le simuldub est important», renchérit-il. Alors qu’il y a un an, ADN comptait 40 % de VF et 60 % de VOSTFR, cette proportion s’est inversée depuis.

My Hero Academia, saison 5, sur ADN à partir du samedi 27 mars à 10h30.



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