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LR : les candidats ont affiché leurs ambitions devant les responsables du parti


En attendant le troisième débat diffusé ce dimanche 21 novembre à 20h50 sur CNEWS, les cinq candidats à l’investiture Les Républicains (LR) pour la présidentielle, se sont donnés rendez-vous aujourd’hui devant le Conseil national des Républicains afin de défendre leur programme.

C’est à Issy-les-Moulineaux, sur la scène du Palais des congrès que les candidats Michel Barnier, Xavier Bertrand, Valérie Pécresse, Philippe Juvin et Eric Ciotti, se sont succédés un à un. Face aux 700 personnes inscrites et aux responsables de leur parti, dont le dirigeant Christian Jacob qui avait promis «écoute et respect», les cinq membres ont tenté de convaincre celles et ceux «qui feront leur campagne», comme le souligne la numéro deux LR, Annie Genevard.

Cette dernière a salué cet exercice de grand oral qui reste «différent mais tout à fait complémentaire» aux débats télévisés, dans lesquels sont généralement privilégiés le régalien ainsi que le pouvoir d’achat, regrettant que les questions liées autour de la santé, de la culture, ou encore de l’éducation, ne soient pas suffisamment abordées. «Nous avons aussi des choses à dire», a défendu Mme Genevard.

Unanimes contre Emmanuel Macron

Sur le fond, peu de nouveautés ont été observées, les reproches des cinq candidats envers Emmanuel Macron étant récurrentes. En effet, Xavier Bertrand, qui offre un programme reposant sur l’autorité, le territoire et le travail, n’a pas hésité à cataloguer ce dernier de «fossoyeur», tandis que Michel Barnier a jugé «la gestion du pouvoir, de solitaire, d’arrogante et parfois de méprisante», de la part du président Français.

Contrairement à cette politique, Michel Barnier a fait savoir qu’il s’engageait à tenir «un cap clair» autour de trois grandes priorités : «électrochoc d’autorité, coup d’arrêt à l’immigration et sérieux budgétaire».

Tout comme ses rivaux du moment, Valérie Pécresse s’est montrée très critique envers Emmanuel Macron et estime «qu’il a cramé la caisse et fait un hold-up sur leurs idées». Pour appuyer son discours, elle n’hésite pas à mettre en avant son expérience acquise à la tête de l’Ile-de-France et promet «une lutte contre la désertification médicale et contre le décrochage scolaire».

Deux points sur lesquels Philippe Juvin l’a rejoint, en plus de plaider pour «une fin du désordre» notamment migratoire. Toutefois, il se démarque en avançant vouloir œuvrer dans le développement de l’Afrique.

Eric Ciotti est apparu quant à lui, le plus marqué à droite, avec son «projet de renaissance française», rappelant quelque peu la politique de François Fillon, avec les trois piliers basés sur «l’autorité, l’identité et la liberté».



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