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Les Républicains : le député Eric Ciotti règle ses comptes et fixe le cap


Le député azuréen Les Républicains qui a été réélu au premier tour dans son canton de Tourette-Levens (Alpes-Maritimes) s’est félicité que la majorité départementale ait remporté 26 cantons sur 27, dimanche dernier. Eric Ciotti salue également les victoires aux élections régionales de Xavier Bertrand (ex-LR) et de Laurent Wauquiez, «sans le concours de La République en Marche».

«On ne peut gagner que dans la clarté et la fidélité à des valeurs et des convictions», assure le président de la Commission nationale d’investiture (CNI) et député azuréen (LR) Eric Ciotti, deux jours après les élections régionales et départementales où le parti les Républicains est ressorti ragaillardi malgré une très forte abstention dans tout le pays.

Dans une déclaration écrite, ce mardi, intitulée «l’espoir s’est levé !», l’élu réaffirme sa position sans ciller : «Face au duo Macron-Le Pen nous n’avons pas le droit d’hésiter, nous n’avons pas le droit de douter, nous n’avons pas le droit de céder», souligne-t-il tout en critiquant à nouveau l’accord nouée dès le premier tour entre la LREM et le président de la région Paca Renaud Muselier qui a largement battu dimanche son concurrent le RN Thierry Mariani, grâce notamment au retrait du candidat de l’union de la gauche et des écologistes.

«Je ne regrette pas d’avoir lutté avec force contre toute alliance avec La République En Marche, justifie aujourd’hui Eric Ciotti. Si la victoire a été au rendez-vous, elle aurait été encore plus nette et plus belle si nous avions concouru sous nos propres couleurs avant même le 1er tour».

« La victoire n’est possible qui si nous tournons le dos aux compromissions et aux reniements »

Face au maire de Nice Christian Estrosi (ex-LR) qui assume sa stratégie d’alliance dès le premier tour avec LREM, Eric Ciotti qualifié de «Lepencompatible» par son adversaire, enfonce le clou.

«Le nouveau monde et ses fausses promesses n’ont été qu’un mirage dont les citoyens ne veulent plus, souligne le député azuréen. Face à la dérive du pouvoir macroniste, nos compatriotes ont choisi la voix de la responsabilité, de la compétence et de la rigueur de la famille politique fondatrice de la Vème République (…) La victoire n’est possible qui si nous tournons le dos aux compromissions et aux reniements», martèle celui qui réfute l’idée d’un scénario déja écrit pour l’élection présidentielle.

«Souvenons-nous de Jacques Chirac qu’on donnait perdant en 1995, dépassé en 2002, de Nicolas Sarkozy battu par Ségolène Royal dans les sondages en 2007. À chaque fois ils ont su rencontrer le peuple de France pour l’emporter sans rien concéder. Le cap clair qui a construit leur victoire doit aussi être le nôtre», prévient-il.



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