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Les jeux vidéo pas considérés comme «essentiels» : Jean-Luc Mélenchon révolté


Les jeux vidéo ont un allié de poids. Jean-Luc Mélenchon s’est élevé dimanche contre la décision du gouvernement de ne pas les considérer comme des biens «essentiels» dans les seize départements reconfinés, interdisant de fait leur vente.

Pointant «le caractère absurde, bureaucratique, technocratique» des mesures prises par l’exécutif jeudi, le leader de La France insoumise (LFI) s’est mué en défenseur des jeux vidéo, lors de l’émission «Questions politiques» sur Franceinfo et France Inter.

«On ouvre les librairies, on ouvre les disquaires. Et les jeux vidéo ? C’est la première industrie culturelle du pays. Le budget des jeux vidéo – c’est un domaine dans lequel brillent les Français – est plus important que celui du cinéma au niveau du monde», a lancé le député des Bouches-du-Rhône.

«Pourquoi ferme-t-on les magasins qui vendent ou les rayons qui vendent des jeux vidéo, alors que précisément, quand on se confine, c’est l’une des activités auxquelles on se livre le plus volontiers ?», s’est interrogé celui qui a déjà annoncé sa candidature à la présidentielle 2022. «Parce que quelque part, dans un bureau, un bureaucrate a considéré que c’était non essentiel», a-t-il taclé.

«De pures merveilles esthétiques et culturelles»

Jean-Luc Mélenchon s’est lui-même dit fan de jeux vidéo. «Mis de côté les jeux vidéo absurdes, violents, grossiers qui existent, il y en a plein qui sont de pures merveilles esthétiques et culturelles», a-t-il souligné. Ce n’est pas la première fois que l’ancien socialiste défend les jeux vidéo en tant que loisir et secteur économique porteur. Lors de la campagne présidentielle 2017, son équipe avait lancé un jeu vidéo, «Fiscal Kombat», inspiré de la célèbre saga «Mortal Kombat», dont «JLM» était le héros.

Désormais considérées comme essentielles, les librairies restent ouvertes pendant ce nouveau confinement.

Avec cette saillie verbale, le chef de La France insoumise espère peut-être allumer la mèche d’un débat national sur le sujet, équivalent à celui sur les livres lors du deuxième confinement. D’abord considérés comme «non essentiels», leur vente avait été finalement autorisée un mois plus tard, à la fin du mois de novembre, après une fronde de l’opinion publique. Fin février, les librairies ont officiellement rejoint la liste des commerces «essentiels», leur permettant de rester ouvertes dans les seize départements reconfinés depuis samedi.





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