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Les 10 meilleures séries de science-fiction de l’histoire


Avant l’arrivée promise par Apple en 2021 de «Foundation», adaptation des romans d’Isaac Asimov – l’un des monuments littéraires du genre – voici une short-list des meilleures séries SF de tous les temps.

Promesses d’évasion du morne quotidien vers des mondes alternatifs ou une réalité contemporaine revisitée, les séries de science-fiction explorent le champ de tous les (im)possibles, et nous transportent souvent vers des futurs terrifiants qui en disent parfois très long sur notre époque et notre humaine condition. Zoom sur celles qui ont jusqu’à présent le mieux réussi dans cet exercice, entre paranormal, space opéra et voyages temporels.

« The Twilight Zone » (1959_1964)

Bien avant la très acclamée « Black Mirror » il y a eu « La Quatrième Dimension » de Rod Serling, et sa myriade d’épisodes sur la technologie, les aliens, les voyages dans le temps… Devenue une référence de pop culture en se penchant notamment sur les peurs et légendes urbaines dès les années 1950/1960, elle a dans le même temps livré une fine analyse de la psyché humaine, ses angoisses et sa folie. Grand fan de la série, Jordan Peele («Get Out») a relancé l’anthologie en 2019.

« X-Files : aux frontières du réel » (1993-2002 / 2018)

L’un y croit à mort, l’autre est plus sceptique qu’une fosse. Les deux agents du FBI Fox Mulder (David Duchovny) et Dana Scully (Gillian Anderson) ont braqué leurs lampes-torches dans tous les coins sombres du paranormal pour tenter d’expliquer l’inexplicable, et leur quête éperdue de vérité a définitivement marqué l’histoire de la chaîne M6 qui la diffusait en France dans sa « Trilogie du samedi soir ». Plus globalement, le style du créateur Chris Carter a modifié le visage du petit écran et a influencé de nombreuses oeuvres, devenant un symbole de la pop culture et du conspirationnisme alors en plein essor.

« Westworld » (2016 – en cours)

Dans cette superproduction signée J.J. Abrams, les créateurs Jonathan Nolan et Lisa Joy – inspirés par le film «Mondwest» (1973) de Michael Crichton – plongent les téléspectateurs dans le décor aride d’une sorte d’immense parc d’attractions conçu sur le thème du western. Mais ici pas de montagnes russes pour se donner des sensations. Entre deux portes de saloons, de riches hommes viennent s’y «détendre» en dézingant tout ce qui bouge et, peut-être frustrés par la taille de leur tout petit calibre, en violant à tout va. Ils en ont pour le prix de leur billet jusqu’à ce que leurs robots de victimes dotés d’intelligence (pas si artificielle) oublient d’oublier leurs misérables destins et s’avèrent de bien meilleures gâchettes…Dans le genre les humanoïdes se rebiffent, « Westworld » (comme la suédoise « Real Humans » dans un registre moins sanglant) fait désormais office de référence. Et fait réfléchir à deux fois avant de dire des gros mots à Siri.

« Stranger Things » (2016 – en cours)

Comme la madeleine, elle a ramené les quadragénaires aux jours heureux de l’insouciance, à leurs premiers émois cinématographiques devant « E.T.» et « Les Goonies », et leurs premiers émois tout court devant Winona Ryder. « Stranger Things » des frères Duffer pourrait être le fruit des amours de Steven Spielberg avec Stephen King. Un régal pour les nostalgiques des années 1980, et ceux qui aiment se faire peur (mais pas trop), et aussi rêver (beaucoup) d’avoir de super pouvoirs de télékinésie comme ceux de la mystérieuse héroïne à l’épistaxis chronique. Recette parfaite de fun, d’action et d’émotion avec une petite touche de fantasy, elle est taillée (par les diamantaires du marketing) pour le (re)binge-watching.

« Watchmen » (2019)

Une seule saison suffira à la faire figurer dans le top des meilleures série SF. Et que les grincheux qui aiment compter se réfèrent à ses 26 nominations aux prochains Emmys pour se rendre compte de sa puissance, de la qualité exceptionnelle de son écriture maniant habilement les changements d’époques, ainsi que de l’excellence de ses interprètes, à commencer par Regina King, royale comme son nom l’indique. La série de Damon Lindelof prend pour point de départ un événement tragique de l’histoire américaine, longtemps oublié des livres d’histoire : le massacre de Tulsa. Cette relecture de la BD culte de Moore – plus exactement une histoire originale qui se passe trente ans après les événements du comics – livre une puissante réflexion sur le racisme systémique et les brutalités policières. 

« Star Trek » (1966-1969)

Ce monument fut crée par Gene Roddenberry, ancien pilote de chasse qui, traumatisé par la guerre, avait pris pour point de départ de ses histoires d’explorations spatiales une société tolérante et pacifiste, où tous les humains de toutes provenances et confessions et extraterrestres seraient égaux. Fait rare pour une série de ce genre, « Star Trek » a ainsi abordé des thèmes comme la guerre, la religion, la colonisation… Autant de sujets «grinçants» dans l’Amérique puritaine des années 1960 qui n’ont pas empêché le succès du programme. Le salut vulcain a même placé la saga sous les auspices de la longue vie et de la prospérité, en témoigne les innombrables projets qui ont suivi. Les fans gardent un souvenir ému du premier d’entre eux, «Star Trek : The new generation» avec le célèbre Jean-Luc Picard (Patrick Stewart) pour prendre les commandes tenues jadis par le Capitaine Kirk (William Shatner). 

« Doctor Who » (1963 – en cours)

LA série SF d’Outre-Manche à l’esthétique volontairement kitsch a vu 13 hommes (dont David Tennant et Peter Capaldi) se succéder pour incarner son personnage principal, avant que le rôle ne revienne en 2018 à une femme, en la personne de Jodie Wittaker. Les très nombreuses aventures de l’énigmatique héros, lancé dans des voyages à travers l’espace et le temps pour sauver le monde, ont permis de développer une mythologie foisonnante. Elles ont inspiré aussi, plus ou moins directement, des séries telles que « Torchwood » et son anagramme bien sûr, mais aussi « Stargate SG-1 », « Outlander » ou encore « Rick et Morty », un « ‘Doctor Who’ avec des gros mots» comme le décrivent les créateurs.

« Battlestar Galactica » (2004-2009)

Quatre saisons, des téléfilms et des spin-offs… Reboot signé Ronald D. Moore d’une série (beaucoup moins réussie) de 1978, « Battlestar Galactica », ses robots humanoïdes crées par les humains et devenus incontrôlables, et ses vaisseaux spatiaux engagés dans des batailles intergalactiques, se sont installés à jamais dans le cœur des amoureux du genre space opera. Jusqu’à en faire pour certains la meilleure série du genre. A noter qu’une nouvelle série est actuellement en préparation pour la plateforme américaine Peacock.

« Lost, les disparus » (2004-2010)

La série phénomène de J.J. Abrams, Damon Lindelof et Carlton Cuse et ses rescapés échoués sur une île a pris un malin plaisir à rendre addicts ses millions de fans avec ses mystères inextricables, et ses twists et cliffanghers vertigineux. Elle a marqué sa décennie, et ses anciens suiveurs en parlent encore avec des étincelles dans les yeux.

« The Expanse » (2015 – en cours)

Thriller futuriste réaliste dont l’action se situe environ deux cents ans après notre ère, «The Expanse» est l’adaptation du roman SF «L’éveil du Léviathan» de James S.A. Corey. Présentée au départ comme une «Game of Thrones de l’espace», et conçue pour séduire les fans du space-opera «Battlestar galactica», elle met en scène un système solaire colonisé par les humains.

Dans son contexte géopolitique très instable qui permet d’aborder des problématiques politiques et sociétales, un détective (Thomas Jane) et un capitaine de vaisseau (Steven Strait), se lancent à la recherche d’une femme disparue. Leurs investigations vont mettre à jour un mystérieux complot faisant planer un immense danger pour l’humanité. Un véritable bijou de construction réhaussé d’un casting sur-mesure.

Retrouvez toute l’actualité des séries ICI.



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