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Les 10 meilleures séries de l’année 2020

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Les séries lancées en 2020 sont nombreuses, et d’un niveau inégal. Nous avons fait le tri parmi les nouvelles fictions ayant vu le jour depuis le début de l’année, et qui ont su se démarquer.

Aussi, avant que certains crient au scandale, il est important de rappeler que cette liste n’est aucunement un classement de valeur. L’objectif, on ne peut plus simple, est de présenter les 10 nouvelles séries qui se sont distinguées depuis le début de l’année 2020. Libre à vous, chers lecteurs, de déterminer le reste.

Devs – CANAL+

En mars, les abonnés de Canal+ ont eu la chance de découvrir Devs, la première série d’Alex Garland («Ex Machina», «Annihilation»). Dans ce thriller high-tech, les téléspectateurs font connaissance avec Lily Chan (Sonoya Mizuno), une ingénieure en informatique, qui veut comprendre la vérité derrière la mort de son petit-ami.

Programmeur dans le domaine de l’intelligence artificielle, il venait de créer un algorithme capable de prévoir à l’avance les actions d’un organisme vivant quand il a été recruté pour travailler sur «Devs», un projet ultra-secret développé par la même société que celle de Lily. Dans sa quête, elle va se confronter à Forest (Nick Offerman, inoubliable Ron Swanson de «Parks and Recreation»), le dirigeant, un gourou des nouvelles technologies comme on semble en trouver beaucoup dans la Silicon Valley, mais dont les secrets pourraient cacher de troubles desseins.

ZeroZeroZero – CANAL+

Toujours en mars, et encore sur Canal+, ZeroZeroZero est arrivée sur le petit écran en toute discrétion. Adaptation par Robert Saviano de son livre «Extra pure : Voyage dans l’économie de la cocaïne» (ed. Gallimard), déclinée en 8 épisodes, elle est capable de faire passer l’intrigue d’Ozark pour un parcours de santé du dimanche matin. Le personnage principal de la série n’est autre que… l’argent. Celui de la drogue, celui qui corrompt les âmes, et qui poussent les individus à commettre des actes absolument terrifiants en son nom.

L’histoire suit toutes les personnes orbitant autour du voyage d’une cargaison de cocaïne, de sa fabrication par un cartel mexicain jusqu’à sa livraison à la mafia calabraise qui s’occupera de l’écouler, en passant par des courtiers américains qui gèrent également le transit de la marchandise. Une plongée vertigineuse au cœur d’une machine implacable dont on ne ressort pas indemne.

I May Destroy You – OCS

Nouvelle série de la chaîne américaine HBO lancée en juin dernier, I May Destroy You est créée, écrite, produite et interprétée par Michaela Coel, à qui l’on doit la comédie Chewing gum. Mais cette fois, elle délaisse les ressorts de la comédie pour poser, de manière frontale, la question «du consentement sexuel dans la vie contemporaine et comment, dans notre paysage actuel de rencontres et de relations, nous faisons la distinction entre libération et exploitation», selon ses propres termes.

L’histoire suit une influenceuse dont l’existence est bouleversée après une soirée mouvementée dont elle ne parvient que difficilement à recoller les morceaux. Alors qu’elle commence à reconstituer le puzzle des événements et comprendre qu’elle a été victime d’un viol, elle se sent obligée de tout remettre en question : sa carrière, ses amis et même sa famille. Débute alors pour elle une douloureuse introspection.

Normal People – STARZPLAY

La série britannique Normal People est attendue en France le 16 juillet prochain sur Starzplay. Et ce serait une erreur de manquer cela. Énorme succès outre-Manche, déclinée en 12 épisodes – dont les six premiers ont été confiés au cinéaste irlandais Lenny Abrahamson, et les suivants à la réalisatrice anglaise Hettie Macdonald – elle suit la relation tumultueuse, étalée sur plusieurs années, entre Marianne et Connell. Il s’agit de l’histoire d’un premier amour, avec ses hésitations, ses moments de grâce, ses ruptures, ses réconciliations, ses trahisons, et ses incertitudes.

La réalisation est impeccable, et la présence à l’écran des deux interprètes principaux – Daisy Edgar-Jones et Paul Mescal (dont il s’agit du premier rôle à la télévision) – transforment cette fiction en un récit absolument captivant et débordant d’émotion. La justesse de la narration est telle qu’il est difficile de ne pas être happé par l’histoire de ces deux jeunes gens, qui fait forcément écho à des sentiments ressentis par tout un chacun, au moment des premiers émois amoureux. Et des difficultés rencontrées en chemin.

Mrs America – CANAL+

Cate Blanchett crève l’écran dans Mrs America, une série en 9 épisodes à découvrir sur Canal+ et myCANAL basée sur une histoire vraie. Celle de Phyllis Schlafly, authentique figure du conservatisme américain et militante anti-avortement décédée en 2016 qui, dans les années 1970, va s’opposer à un mouvement féministe tentant de faire ratifier un amendement à la Constitution garantissant l’égalité entre les hommes et les femmes.

Ses positions clivantes et le caractère provocant de ses déclarations dans les médias, notamment sur l’homosexualité, continuaient de faire parler d’elle ces dernières années. Haïe des féministes, elle avait apporté son soutien à Donald Trump.

The Outsider – OCS

Adaptation du roman éponyme de Stephen King, The Outsider est arrivée sur OCS début janvier. Pilotée par Richard Price (The Wire, The Night Of), réalisée par Jason Bateman (Ozark) – qui figure également au casting – cette fiction en 10 épisodes débute avec le meurtre sanglant d’un garçon de 11 ans dans une petite ville rurale de l’Oklahoma. L’enquête démarre, et tous les indices accusent une seule et même personne : Terry Maitland, un citoyen respecté qui entraîne l’équipe locale de baseball. Mais ce dernier clame haut et fort son innocence. Pour le détective Ralph Anderson, qui se remet difficilement de la mort de fils, les ennuis ne font que commencer.

Particulièrement sombre, et teintée de surnaturel, The Outsider parvient à captiver son audience avec une aisance déconcertante avec cette histoire qui débute comme un polar classique, avant de changer de course complètement. Le casting, très talentueux, joue sa partition à la perfection, notamment Ben Mendelsohn, Jason Bateman, Cynthia Eviro ou encore Bill Camp.

 I Am Not Okay With This – Netflix

Une petite pépite lancée sur Netflix en février dernier, I Am Not Okay With This se compose de 7 épisodes de 30 minutes qui se consomment à la vitesse de la lumière. Cette adaptation du roman graphique éponyme de Charles Forsman, auteur aussi de The End of the f***ing world, suit les tribulations d’une jeune fille de 17 ans qui doit faire face à ses relations avec ses camarades de lycée. Elle doit composer aussi avec sa famille quelque peu étrange et appréhender la découverte de sa sexualité.

Parallèlement, elle va découvrir les pouvoirs qui se cachaient au plus profond d’elle. Pour tenter de canaliser les émotions fortes qui la submergent, elle est encouragée à écrire ce qu’elle ressent dans un journal intime. Série à la fois drôle et émouvante sur le mal-être adolescent, I Am Not Okay With This est une des très belles surprises du début de l’année 2020. Sophia Lillis, qui incarne le personnage principal, y impose son talent de la plus belle manière. A voir absolument.

Perry Mason – OCS

Avait-on vraiment besoin d’un prequel d’une série datant des années 1950 en 2020 ? Apparemment, oui. Lancée fin juin sur OCS, Perry Mason réussi le tour de force de remettre au goût du jour cette fiction qui revient sur les origines du légendaire avocat de la défense pénale de Los Angeles. Le rôle principal a été confié à l’excellent Matthew Rhys (The Americans) qui, comme à son habitude, se révèle tout à fait à la hauteur de la tâche.

L’histoire se déroule dans la Cité des Anges, en 1932, au moment où les États-Unis se relèvent à peine de la Grande Dépression. Los Angeles est alors en pleine expansion. Quand l’affaire la plus importante de la décennie tombe sur le bureau du jeune avocat Perry Mason – qui est hanté par son passé de soldat et souffre d’un mariage en perdition – ce dernier n’hésite pas à se lancer dans une quête de vérité qui pourrait révéler d’importantes fractures au cœur de la ville.

Dérapages – Netflix

Certains se sont moqués (Bouh !) de Dérapages, qui est visible sur Netflix désormais. Notamment pour ses invraisemblances. Pourquoi pas. Mais ce n’est pas vraiment faire justice à ce thriller social plutôt bien ficelée qui se suit avec plaisir de bout en bout. Ne serait-ce que pour la performance d’Éric Cantona à l’écran. Et le sujet très actuel qu’elle traite (nouvelle technologie, précarisation, chômage, etc.). Adaptation par Pierre Lemaître de son roman Cadres noirs, dont la réalisation a été confiée à Ziad Doueriri (Baron noir), Dérapages raconte l’histoire d’Alain Delambre, un ancien directeur des ressources humaines d’une PME proche de la soixantaine.

Cela fait six ans qu’il est chômage, et accumule les petits boulots pour essayer de survivre dans l’espoir de retrouver, un jour, un vrai poste. Les humiliations quotidiennes, et sa dépression, l’ont rendu invivable pour ses proches. Quand Alain se voit proposer un poste par une entreprise prestigieuse, il accepte sans broncher.

Avec également Alex Lutz et Gustave Kervern.

 Unorthodox – Netflix

Il est rare de trouver une personne ayant regardé Unorthodox qui n’ait pas été marquée – que ce soit en bien ou en mal, peu importe – par cette mini-série allemande en quatre épisodes. Inspirée du roman autobiographique de Deborah Feldman, elle suit le quotidien d’une jeune femme, Etsy, 19 ans, élevée par sa tante et sa grand-mère dans une communauté juive ultra-orthodoxe de Brooklyn.

Mariée de force, éprise de liberté, la jeune femme décide de tout quitter pour rejoindre l’Allemagne, où vit sa mère. Sur place, elle fait la rencontre d’une bande d’étudiants qui suivent des cours au conservatoire de Berlin. Etsy, passionnée par le piano, semble retrouver goût à la vie. Mais son mari ne compte pas la laisser partir sans rien faire, et part à sa recherche avec l’aide d’un autre membre de la communauté. Une série portée par l’incroyable performance proposée par la comédienne israélienne Shira Haas.

Retrouvez toute l’actualité des séries ICI



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