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La pub d’une influenceuse pour de faux livres en carton fait réagir sur Twitter


Maddy Sheidler, candidate de télé-réalité connue sous le nom de Maddyburciaga, s’est attirée les moqueries après que l’une de ses «stories» Instagram a été relayée sur le réseau social Twitter. La raison ? l’influenceuse aux plus de 2 millions d’abonnés fait la réclame de livres factices à des seules fins décoratives.

Objet inutile pour les uns, arnaque commerciale pour les autres, l’opération marketing de la jeune femme est en tout cas loin de passer inaperçue au regard des nombreux commentaires suscités.

«Les livre (sic) factices qu’on voit dans les décors des boutiques d’ameublement… Qui achète ça ? C’est nul, moche, superficiel, sans intérêt…», s’exclame, par exemple, un certain «Static».

«Mais qui achète ça sérieux ?», s’interroge également un autre «Twittos» prénommé «Rudy» interloqué face à ces «fake books» dont Maddyburciaga se fait l’ambassadrice.

Un débat interrogeant la superficialité et le vide

Mais passé l’effet de surprise, le débat s’est également vite révélé être profondément philosophique, puisque une part non négligeable des internautes ont confronté l’apparence des choses à la réalité des choses, interrogeant par là même la notion de superficialité à celle du vide.

«Ah ouais on savait que tout était faux dans leurs vies, mais jusqu’aux livres en carton ces gens n’ont aucune dignité», juge ainsi «Charlie-Sisters».

«BREAKING NEWS : saviez-vous qu’il existait des livres avec des HISTOIRES dedans ???», rappelle quant à lui, non sans une certaine malice, mais à juste titre, Antonin Atger.

Une opération commerciale questionnée

Reste que d’autres internautes encore, peut-être plus pragmatiques, soupçonnent surtout que ces images cacheraient en réalité une opération de «Dropshipping».

Le principe de cette pratique, que l’on peut traduire en français par «livraison directe» consiste, comme l’explique Le Monde, à supprimer une étape dans la chaîne commerciale.

Concrètement, là où une boutique commande des marchandises à un fournisseur pour ensuite les vendre à un client, le «dropshipper» attend d’effectuer une vente avant de passer commande à son fournisseur, et fait livrer les produits directement au client.

Le titre a été écouté plus d'un million de fois

Reste que si ce montage commercial est parfaitement légal, il peut en pratique devenir une source d’arnaques avec des boutiques et des vendeurs qui fraudent plus ou moins délibérément la législation en vigueur et des clients qui, à l’arrivée, sont parfois dépourvus de service client vers lequel se tourner en cas de problème.

«Le pire, c’est que pour 20 euros, on peut s’acheter de VRAIS livres sur Chanel et pas des m*erdes en carton qui coutent 3 euros», conclut «Petite Madame» en citant le nom d’un célèbre site de vente en ligne.

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