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JO de Tokyo : les spectateurs du relais de la flamme olympique n’auront pas le droit de crier


Pour les JO de Tokyo, le relais de la flamme olympique sera silencieux ou ne sera pas. Ce jeudi 25 février, les organisateurs de l’événement ont annoncé que des spectateurs seront autorisés à s’aligner sur le parcours… à condition qu’ils ne crient pas.

«Ils doivent soutenir par des applaudissements ou en utilisant des choses distribuées plutôt qu’en criant ou en acclamant», développent les organisateurs. De plus, chacun devra porter un masque et veiller à éviter la foule. Certains segments du parcours pourront d’ailleurs «être suspendus s’il y a un risque d’encombrement».

Toutes ces mesures visent bien sûr à limiter le risque de propagation du coronavirus. L’année dernière, lorsque les JO de Tokyo ont été reportés d’un an à cause de la pandémie, le départ de la flamme a été annulé quelques jours seulement avant la date prévue. Cette fois-ci, les responsables olympiques ont fixé le lancement du relais au 25 mars et veulent s’assurer que l’événement ait lieu, même si cela implique de prendre des précautions supplémentaires.

Puisque «la situation de l’infection variera d’une région à l’autre», les mesures seront adaptées au fil du parcours. Ainsi, certains segments ne seront accessibles que sur réservation et les informations concernant les porteurs de la flamme ne seront communiquées qu’à la dernière minute. Teruhiko Okada, directeur exécutif du bureau du relais de la flamme, précise qu’il ne s’agit pas de «décourager les gens» mais simplement «d’éviter d’avoir des zones encombrées».

La flamme est censée parcourir les 47 départements du Japon,mais certains gouverneurs émettent des réserves. Celui du département de Shimane, Tatsuya Maruyama, a notamment prévenu qu’il pourrait annuler l’événement si la situation sanitaire ne s’améliore pas.

Des relayeurs sous haute surveillance

Les relayeurs ne seront pas forcés de porter un masque sur le parcours mais devront respecter la distanciation sociale. Comme pour le reste du personnel, il leur sera demandé de tenir un dossier médical précis dans les deux semaines précédant leur participation et ils seront priés de s’abstenir de fréquenter les restaurants ou lieux bondés. Si un coureur est testé positif au coronavirus après coup, les organisateurs ne prévoient pas automatiquement l’arrêt du relais. L’événement pourra se poursuivre, à moins qu’un véritable cluster ne soit détecté.

L’année dernière, 300 relayeurs étrangers devaient participer au parcours à travers le Japon. Etant donné que les règles d’entrée dans le pays sont désormais très restrictives pour lutter contre la pandémie, les organisateurs estiment qu’il sera «très difficile» de permettre aux représentants d’autres nations de participer au relais. En ce qui concerne la présence de spectateurs étrangers aux JO de Tokyo, prévus du 23 juillet au 8 août, le président du Comité international olympique, Thomas Bach, a annoncé qu’une décision pourrait être prise en avril ou au début du mois de mai.

Quoi qu’il en soit, et malgré tous ces ajustements, Tokyo 2020 a été pensé comme les «Jeux olympiques de la reconstruction», selon la présidente du comité d’organisation, Seiko Hashimoto. C’est pourquoi le site de Fukushima, théâtre d’un tsunami meurtrier et d’une catastrophe nucléaire en 2011, a été choisi pour le départ du relais de la flamme. Dix ans plus tard, les organisateurs veulent rendre hommage aux efforts fournis par toute la population pour se relever après ce drame.

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