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JO 2024 : difficultés en vue à cause de la crise économique

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Emmanuel Macron reçoit ce mercredi 8 juillet le patron du Comité international olympique (CIO) Thomas Bach et le président du Comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques de Paris-2024 (Cojo) Tony Estanguet, pour évoquer l’impact du Covid-19 sur les JO-2024, a annoncé l’Elysée.

Les échanges porteront, selon la présidence, «sur les effets de la crise sanitaire sur le sport mondial et les enseignements qu’il est possible d’en retirer pour améliorer encore la mise en oeuvre des JO de Paris 2024, comme l’impact environnemental, le budget et l’héritage» que les JO laisseront à la Seine-Saint-Denis, principal lieu d’accueil des équipements pérennes.

Ils aborderont également les orientations du CIO en matière de «diplomatie sportive» pour les prochains mois. En visite à Paris mercredi et jeudi, Thomas Bach doit rencontrer également la maire de Paris Anne Hidalgo et, selon plusieurs acteurs de l’olympisme, le groupe informatique Atos, seul groupe français membre des top sponsors du CIO.

Des pistes d’économies recherchées

L’impact de la crise sanitaire sur l’économie mondiale et le report des JO de Tokyo à l’été 2021 changent la donne pour les organisateurs des JO de Paris-2024, qui cherchent des pistes d’économies face aux risques de surcoûts et de baisse de recettes de sponsoring.

Le budget total du Cojo jusqu’en 2024 s’élève à ce stade à 3,8 milliards d’euros, notamment pour les célébrations et les sites provisoires. Pour y arriver, le Cojo compte sur 1 à 1,2 milliard d’euros de sponsoring, 1 milliard environ en billetterie et 1,4 milliard de contribution du CIO.

S’y ajoutent 3,1 milliards d’investissements, dont 1,5 de l’Etat et des collectivités, dans les équipements pérennes, notamment le village olympique et le village des médias, transformés après les JO en quartiers de logements, et le centre aquatique olympique, tous construits en Seine-Saint-Denis. Les budgets des JO ont fréquemment dépassé les prévisions, causant des débats récurrents sur leur coût et l’héritage réel qu’ils laissent aux villes hôtes.

Pour Paris-2024, l’équation s’est compliquée dans la zone du Bourget (93), où doivent se tenir les épreuves de tir et de volley-ball, et où doivent être construits le village et le centre des médias, mais où les lignes 16 et 17 du futur Grand Paris Express n’arriveront pas à temps, d’où un problème de transports.

«Il est hors de question qu’on sacrifie l’héritage (des Jeux) pour la Seine-Saint-Denis», a prévenu la semaine dernière le président du Conseil départemental Stéphane Troussel (PS).

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