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Jean-Paul Belmondo : ses 10 rôles mythiques


Monstre sacré du 7e art, Jean-Paul Belmondo est mort à l’âge de 88 ans, a-t-on appris ce lundi. L’acteur laisse derrière lui une riche filmographie.

Surnommé «Bébel», l’acteur a fait les beaux jours du box-office français dans les années 1960 et 1970, avant de jouer dans les inoubliables «L’as des as» de Gérard Oury et «Itinéraire d’un enfant gâté» de Claude Lelouch dans les années 1980. Retour sur dix de ses plus grands rôles assurés au cours de sa longue et riche carrière cinématographique. 

«À bout de souffle», de Jean-Luc Godard (1960)

Repéré par le réalisateur emblématique de la «Nouvelle Vague», Jean-Paul Belmondo incarne le jeune voyou amoureux Michel Poiccard dans ce long-métrage devenu aujourd’hui un classique du 7e art. Grâce à «À bout de souffle» qui compte également Jean Seberg au casting, «Bébel» devient célèbre.

«Un singe en hiver», d’henri verneuil (1962)

Ancien alcoolique, l’hôtelier Albert Quentin, alias Jean Gabin, qui tient un établissement dans une station balnéaire de Normandie, a juré à sa femme qu’il ne toucherait plus à une bouteille. Mais quinze ans plus tard, pendant une soirée d’hiver, Gabriel Fouquet, incarné par Jean-Paul Belmondo, débarque dans son hôtel et le pousse à rompre sa promesse durant une nuit de beuverie. Les deux acteurs, devenus par la suite amis dans la vie, crèvent l’écran.

«L’homme de Rio», de Philippe de Broca (1964)

Ce film d’action a révélé les talents de cascadeur de Jean-Paul Belmondo. Gil Delamare, qui devait faire toutes les cascades, a fini par n’en réaliser qu’une seule à cause de l’entêtement de l’acteur. Ce dernier a en effet insisté pour assurer l’ensemble des sauts et des chutes, même les plus dangereuses sur le toit d’un building brésilien.

«Cent mille dollars au soleil», d’henri verneuil (1964)

Lino Ventura et Bernard Blier figurent au casting de ce long-métrage d’aventures. Dans le désert marocain, on retrouve «Bébel» dans la peau de Rocco, lequel se lance au volant d’un semi-remorque à la poursuite d’un contrebandier. Le film en noir et blanc offre un florilège de répliques cultes.

«Pierrot le fou», de Jean-Luc Godard (1965)

Jean-Luc Godard divise la société française pré-68 avec «Pierrot le fou» dans lequel Jean-Paul Belmondo tient le rôle principal. L’œuvre est interdite aux moins de 18 ans pour l’«anarchisme intellectuel et moral de l’ensemble du film» et «certaines scènes de violence». Au final, le long-métrage n’a pas attiré le public lors de sa sortie, ce qui ne l’a pas empêché de devenir culte au fil du temps.

«Le cerveau», de gérard oury (1969)

Inspiré par l’attaque d’un train postal entre Glasgow et Londres, «Le cerveau» réunit Jean-Paul Belmondo et Bourvil qui forme un duo comique. Le film est l’un des plus grands succès de la carrière de l’acteur, comptabilisant plus de cinq millions d’entrées.

«Borsalino», de jacques deray (1970)

Ce classique des films de gangsters réunit les deux belles gueules du cinéma français des années 70. Belmondo et Delon qui avaient déjà joué ensemble dans «Sois belle et tais-toi» de Marc Allégret (1958), jouent ici des rivaux à Marseille. Le succès du film pousse le réalisateur, Jacques Deray, à sortir une suite dans laquelle Jean-Paul Belmondo n’apparaît pas à cause d’une querelle juridique entre lui et l’interprète du «Guépard».

«Le casse», d’henri verneuil (1971)

Le policier Abel Zacharia, joué par Omar Sharif, poursuit comme un chevronné le voleur d’émeraudes Azad, à qui Jean-Paul Belmondo prête ses traits. L’un en Fiat, l’autre en Opel. Parmi les moments phares de ce film : les deux protagonistes se lançant dans une course-poursuite effrénée dans les rues d’Athènes.

«Flic ou voyou», de georges lautner (1979)

Dans «Flic ou voyou», Bébel qui partage l’affiche avec Michel Galabru et Marie Laforêt incarne le fougueux commissaire Stan Borrowitz de la police des polices. Les méthodes du personnage principal sont hors-limite pour venger la mort de son ami, le commissaire Grimaud.

«Le professionnel», de Georges Lautner (1981)

Ce film d’action est signé du même réalisateur que «Les tontons flingueurs», Georges Lautner. Dans ce long-métrage, Jean-Paul Belmondo ressemble à un cow-boy des temps modernes. Une image appuyée par la musique entêtante d’Ennio Morricone, connu pour avoir composé les musiques du western «Le bon, la brute et le truand».



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