heureux-qui.com
Image default
Fil Info

Jarry diffuse gratuitement en live la finale de son talent show, pour donner « de la visibilité » aux espoirs


L’humoriste Jarry organise dimanche, sur les réseaux sociaux, la finale de son Talent Show, captée en direct depuis le théâtre de la Tour Eiffel. Un spectacle gratuit qui consacrera grâce aux votes de ses abonnées et d’un jury de prestige l’un des sept finalistes. Jarry dévoile les détails de ce rendez-vous qui donne «de la visibilité » aux jeunes talents.

Pastille humoristique avec ses enfants, lives, lancement de sa première bande dessinée, Jarry a trouvé de quoi s’occuper depuis la fermeture des salles de spectacle. Très prolifique sur la toile depuis le premier confinement, l’artiste aussi talentueux qu’humaniste en a également profité pour lancer en novembre dernier son Talent show sur ses réseaux. Le concept : permettre à ses abonnés de dévoiler leur talent en live après lui avoir envoyé une vidéo de trois minutes.

Et l’initiative de Jarry, suivi par plus d’un million de followers rien que sur Instagram, a pris. Ce sont 6000 vidéos qui lui ont été envoyées. Pour clore cette aventure, il organise dimanche, à 17h, la finale qui départagera les sept finalistes. Un show retransmis gratuitement sur les réseaux, avec à la clé pour le lauréat la possibilité de faire la première partie d’un Zénith de Jarry. 

Loin de vous arrêter, vous avez mis le confinement et cette période inédite à profit pour vous lancer dans de nouveaux projets, notamment sur les réseaux sociaux. Comment avez-vous vécu cette période ? 

Pendant le confinement, comme tout le monde, je ne pouvais plus voir les gens et je n’avais pas envie de perdre le contact. Je me suis intéressé à des nouveaux moyens pour garder le contact, avec l’envie d’offrir du contenu gratuit. On est tous dans le même bateau, beaucoup de gens ne travaillent pas ou moins, comme nous les artistes, et j’avais envie d’offrir un peu de culture, à ma petite échelle, en proposant une émission sur Youtube, une bande dessinée et puis cette idée un peu folle de talent show. 

On est tous dans le même bateau, et j’avais envie d’offrir un peu de culture.

Comment est né ce talent show ?  

J’ai la chance de pouvoir continuer à exister grâce à ma petite notoriété et j’avais envie de partager ça, de donner de la visibilité aux jeunes talents. Et ça a marché, j’ai reçu 6000 messages de toute la France. J’ai reçu de tout. Des vidéos de personnes qui ont une voix incroyable comme des gens qui chantent très mal. Au bout d’un moment, on a fait une première sélection sur mes réseaux sociaux et ensuit les gens ont voté. Il y a eu plus de 400 000 votes sur l’ensemble, certaines vidéos ont fait jusqu’à un million de vues. 

Comment va se dérouler la finale, captée en direct depuis le théâtre de la Tour Eiffel ? 

Dimanche, il faudra départager les sept finalistes. Ils ont entre 13 et 43 ans. Ils viennent de toute la France. J’avais très envie de faire de cette finale, un événement. Je les ai tous invité à Paris, je leur ai offert le transport, l’hôtel et dimanche, ils vont pouvoir se produire en direct. Ça va être un moment d’émotion même si on joue sans public. Ce sera diffusé en direct sur Facebook, Insta et c’est gratuit. J’y tiens profondément parce que je croise tous les jours des gens pour qui c’est difficile. Ce sera un spectacle populaire et familiale et le lauréat fera ma première partie au Zénith, si un jour je rejoue. Les gens mais aussi un jury voteront pour leur candidat préféré.  

Qui seront ces jurés professionnels ? 

Ce sont des jurés de dingue. Il y aura Christelle Chollet, directrice du théâtre de la Tour Eiffel, chanteuse et humoriste. Yseult qui vient d’avoir une Victoire de la musique ( de la révélation féminine, ndlr) et qui est une artiste indépendante, qui n’a pas de maison de disque et qui va pouvoir justement parler, conseiller les finalistes. Aziz Baki, chorégraphe de The Voice et Bruno Berberes, directeur de casting de the Voice. J’espère que l’on pourra voir l’un des finalistes prochainement dans The Voice.

Vous êtes humoriste, et pourtant tous les finalistes sont des chanteurs, pourquoi avoir privilégié la musique plus que l’humour ?  

C’est très difficile de faire un sketch comme ça, quand vous êtes dans votre chambre. Pour jouer, il faut entendre les rires, voir le public. J’ai reçu une trentaine de vidéos d’humoristes, j’ai eu des magiciens aussi, mais la magie quand elle est filmée c’est trop compliqué. Très vite, je me suis tourné vers la chanson pour des raisons purement techniques. 

Pour moi, la solidarité n’est pas juste un joli mot.

En quoi soutenir les jeunes talents est-il capital pour vous ?

Pour moi, la solidarité ce n’est pas juste un joli mot. J’avais envie de la mettre en place, de la concrétiser. Il se trouve que quand vous faites un Zénith, vous pouvez avoir une première partie pendant 20 minutes, c’est contractuel. Je me suis dit autant mettre en avant des gens qui n’ont pas la chance d’avoir un manager, une maison de disque, en leur offrant un peu de visibilité. 

Les réseaux sociaux, les lives ont largement été sollicités durant cette période inédite. Permettent-ils de casser les codes et de donner plus de visibilité à des talents qui seraient autrement passés sous le radar ? 

Je ne sais pas si ça a cassé les codes, mais ça permet d’ouvrir d’autres perspectives. Souvent par exemple on sous-estime la province, on pense qu’il faut monter à Paris pour faire carrière. Moi j’ai vécu dans un petit village de 600 habitants et ça me paraissait tellement impossible. Personnellement, cette période m’a permis de prendre le temps de m’intéresser aux réseaux sociaux et je crois que chaque fenêtre, que ce soit TikTok, Instagram, est une ouverture sur le monde. 

Les réseaux sociaux, ce n’est pas que regarder des choses futiles. Ce doit être un moyen de s’émouvoir ensemble, de s’intéresser aux autres. La vie est faite de rencontre. Une rencontre peut tout changer. La BD que j’ai faite avec Julien Osty et bien Julien n’avait jamais fait de bande dessinée avant. Il a posté sur les réseaux une caricature de moi qui m’a fait rire. On s’est contacté et on a lancé la BD. Il faut oser, ne pas avoir peur. 



Source link

Autres articles à lire

Maladie de Lyme : quels sont les symptômes ?

adrien

iPhone 12, casque audio, nouvel HomePod… Qu’attendre de la keynote Apple du 13 octobre ?

adrien

L’ex-pharmacien antivax Serge Rader est décédé après une hospitalisation liée au coronaviruss

adrien

Election américaine : prise à partie par Donald Trump, Alexandria Ocasio-Cortez se défend

adrien

Coronavirus : Tout savoir sur les campagnes de dépistage massif, qui débutent aujourd’hui au Havre et dans les Ardennes

adrien

Binge-watching de l’été : 12 séries à (re)voir avant l’arrivée de leur suite

adrien