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J.K. Rowling révèle avoir été victime d’agression sexuelle et de violences conjugales


Auteure de la saga à succès Harry Potter, J.K. Rowling a révélé mercredi avoir été victime de violences conjugales et d’agression sexuelle. Des déclarations qui interviennent après qu’elle a été accusée de transphobie.

C’est par le biais d’un long article de blog que l’écrivaine a expliqué vouloir faire ces révélations pour mettre en contexte ses commentaires controversés sur les transgenres. 

Sur Twitter, J.K. Rowling a d’ailleurs écrit, pour accompagner le partage de son billet de blog : «TERF wars», littéralement «guerres de TERF». Ce mot est l’acronyme de trans-exclusionary radical feminist. Inventé en 2008, le terme s’applique à des féministes qui adhèrent à des positionnements essentialistes et transphobes, par exemple en s’opposant à l’avancée des droits des personnes trans, en étant pour l’exclusion des femmes trans des espaces non-mixtes réservés aux femmes, ou en rejetant l’idée que les femmes trans sont des femmes. Initialement inventé avec la volonté d’être un terme neutre, il a acquis une connotation péjorative.

«Je suis sous les projecteurs depuis plus de vingt ans maintenant, et je n’ai jamais parlé publiquement du fait d’avoir moi-même survécu à des violences conjugales et des agressions sexuelles», a-t-elle écrit. 

«Il est traumatisant de revenir dessus et de se souvenir»

«Ce n’est pas parce que j’ai honte que ces choses me soient arrivées, mais parce qu’il est traumatisant de revenir dessus et de se souvenir. Je suis aussi soucieuse de protéger ma fille issue de mon premier mariage», a-t-elle ajouté. 

Après un premier «mariage violent» dont elle est sortie «difficilement», J.K. Rowling s’est remariée en 2001 avec le médecin écossais Neil Murray, «un homme vraiment bon»

Accusée de transphobie, J.K. Rowling s’explique

La romancière a été accusée de transphobie pour un tweet publié durant le week-end. Elle y partageait un article parlant des «personnes qui ont leurs règles», en commentant ironiquement : «Je suis sûre qu’on devait avoir un mot pour ces gens. Que quelqu’un m’aide. Feum ? Famme ? Feemm ?».

Certains internautes avaient réagi à ses propos avec colère, en lui rappelant que les hommes transgenres pouvaient avoir leurs règles et que des femmes transgenres non. 

Daniel Radcliffe, l’acteur qui jouait le rôle emblématique d’Harry Potter, s’était joint aux critiques. «Les femmes trans sont des femmes», avait-il martelé. «Tout propos affirmant le contraire efface l’identité et la dignité des personnes transgenres.»

Ce n’est pas la première fois que J.K. Rowling est accusée de transphobie. En décembre, elle avait exprimé son soutien à Maya Forstater, une chercheuse licenciée pour des tweets jugés transphobes sur un projet du gouvernement de laisser les personnes déclarer leur propre genre.  

«Je pense que la majorité des personnes s’identifiant comme trans non seulement ne constituent aucune menace pour les autres, mais sont vulnérables», a-t-elle écrit mercredi. «Elle ont besoin d’être protégées et le méritent»«Je n’ai fait état de mon passé que parce que comme n’importe quel être humain sur cette planète, j’ai un passé complexe, qui dessine mes peurs, mes intérêts et mes opinions», a-t-elle aussi expliqué.





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