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Irak : les 3 moments forts qui ont marqué la visite du pape François


Cette visite était attendue depuis des années. Jamais un pape n’avait foulé le sol irakien, pas même Jean-Paul II qui l’avait pourtant ardemment désiré pendant son règne. Ce 7 mars marquait le dernier jour du voyage officiel du pape François, qui repartira vers le Vatican demain matin.

Une prière à Mossoul 

La symbolique était particulièrement forte. Le pape François a mené une prière dans l’ancien bastion de Daesh, où les chrétiens d’Orient ont notamment été persécutés. L’objectif était de rendre hommage à ces fidèles qui ont perdu la vie dans ces années, mais plus globalement aux «victimes de la guerre», tellement nombreuses sur ces terres. Le souverain pontife a également visité le site d’une église qui avait été ravagée par les combats trois ans auparavant, et dont la reconstruction a été entamée en 2020.

La rencontre avec le grand ayatollah Ali Sistani 

Une discussion d’un chef religieux à un autre. Pendant une visite à Nadjaf, au sud de la capitale Bagdad, le pape François a rencontré le grand ayatollah Ali Sistani. Cet homme est considéré comme étant le plus grand dignitaire chiite d’Irak, mais ses enseignements dépassent largement les frontières du pays moyen-oriental. Lors de ce rendez-vous privé, qui s’est tenu sans la présence de caméra, ils ont notamment abordé «l’importance de la collaboration et de l’amitié entre les communautés religieuses». Un thème qui n’est pas anodin, puisque le pape François s’est fixé comme objectif de construire un pont solide entre les chrétiens et les musulmans. 

Le pèlerinage à Ur

Diplomatie religieuse, hommages mais aussi spiritualité. L’un des moments les plus attendus pour le pape François était sa visite d’Ur. Cette ville est citée dans la Bible comme étant celle qui a vu naître Abraham, un personnage central de la mythologie chrétienne. Sur place, un dialogue a été organisé avec plusieurs représentants religieux qui représentaient la quasi-totalité des cultes pratiqués en Irak. L’objectif étant, une nouvelle fois, de faire la promotion du dialogue et de la tolérance. «Hostilité, extrémisme et violence ne naissent pas d’une âme religieuse : ce sont des trahisons de la religion. Et nous, croyants, nous ne pouvons pas nous taire lorsque le terrorisme abuse de la religion», a déclaré le souverain pontife. 





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