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Football : l’Anglais Jack Charlton, champion du monde 1966, est mort à l’âge de 85 ans


L’Anglais Jack Charlton, champion du monde en 1966 et frère aîné du légendaire Bobby Charlton, est mort vendredi à l’âge de 85 ans, a annoncé ce samedi 11 juillet le club Leeds United, avec qui il a fait toute sa carrière.

Le défenseur central aux 35 sélections avec l’équipe d’Angleterre (6 buts) est mort «chez lui dans le Northumberland, avec sa famille à ses côtés», a précisé sa famille, citée dans le communiqué de Leeds.

Arrivé à Leeds à seulement 15 ans en 1950, Jack Charlton a disputé son premier match pro en 1953 et a porté les couleurs du club pendant 23 ans, avec un total de 773 matches joués.

Il a dû attendre sa fin de carrière pour garnir son palmarès en club avec un titre de champion d’Angleterre en 1969, une Coupe d’Angleterre en 1972 et deux Coupes des villes de foire (ancêtre de la Coupe de l’UEFA et de la Ligue Europa) en 1968 et 1971 sous les ordres de Don Revie.

Il a également marqué 96 buts, ce qui en fait le 9e meilleur buteur de l’histoire du club du nord de l’Angleterre.

«Saint Jack»

Comme entraîneur, il a fait pendant dix ans les beaux jours de la République d’Irlande et gagné le surnom de «Saint Jack» en conduisant l’Eire en quart de finale de la Coupe du monde 1990 en Italie, deux ans après une victoire sur l’Angleterre à l’Euro-1988 restée dans les mémoires.

En 1994, il emmena encore les Verts irlandais jusqu’en 8e de finale du Mondial aux Etats-Unis. Le conte de fées s’acheva en 1996, mais ces exploits lui ont valu de faire partie des rares personnalités à avoir obtenu la citoyenneté irlandaise à titre honorifique.

Des histoires de famille

A l’occasion de ses 85 ans, le 8 mai, l’ancien attaquant de Liverpool et de la sélection irlandaise John Aldridge l’avait également décrit comme «le meilleur manager que j’ai eu».

Grand et dégingandé, la langue bien pendue, Jack était l’exact opposé de son frère Bobby Charlton, 82 ans, bien plus réservé dans les médias. Les deux frères qui étaient tombés dans les bras l’un de l’autre après la victoire historique en finale du Mondial-1966 contre l’Allemagne à Wembley (4-2) et avaient eu le droit à une parade en grande pompe dans la ville minière d’Ashington, où leur père Bob avait travaillé comme un forçat, se sont d’ailleurs brouillés pendant des années pour des histoires familiales.

«Il n’y a pas de quoi être triste par rapport à ça», avait déclaré Bobby au Guardian en 2007. «C’est un grand garçon, je suis un garçon aussi et il faut aller de l’avant. Je ne vais pas gâcher la fin de ma vie à m’inquiéter pour mon frère et je suis sûr qu’il fait de même».

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