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Découvrez 6 oeuvres emblématiques de l’artiste Banksy


Alors qu’un collectif offre au public une immersion dans l’oeuvre du plus mystérieux des artistes contemporains à travers une exposition prolongée jusqu’à fin juin, retour sur 6 oeuvres emblématiques de la star du street-art.

Banksy sur tous les fronts. L’espace Lafayette Drouot lui rend hommage jusqu’au 30 juin 2020 à travers une grande exposition organisée par un collectif de street-artistes, tandis qu’un documentaire inédit est diffusé sur CANAL+ ce mercredi 24 juin sur l’artiste anonyme. Mais quelles sont ses oeuvres les plus emblématiques ?

«La petite fille au ballon» : un classique du genre

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©banksy.co.uk

Peinte également autour de 2004 sur une façade de l’Est londonien, «la petite fille au ballon» a été maintes fois recopiée pour au fil du temps devenir un classique des reproductions d’art. En 2018, l’oeuvre refait surface pour être vendue aux enchères. C’était compter sans les facéties de Banksy qui, juste après le coup de marteau du commissaire priseur, actionne un dispositif de destruction lors de la vente de la plus célèbre de ses oeuvres.

«Santa’s ghetto» sur Le mur de bethleem, un projet à hauts risques

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© MUSA AL-SHAER / AFP

En juillet 2005, Banksy se rend en Cisjordanie. Afin de protester contre le mur de Gaza et les violences faites aux populations civiles, il réalise clandestinement neuf fresques en territoire palestinien sous le regard médusé des sodats alors en faction. Malgré leurs sommations, ils l’auraient alors laissé réaliser – avec son équipe – sa fresque. Dans le livre «Wall and piece», Banksy raconte que lors de cette réalisation, un vieil homme l’interpelle en lui faisant remarquer qu’il rendait ce mur beau. Après que Banksy l’ait remercié, le vieil homme lui précise sa pensée en lui signifiant que ce mur n’a pas à être beau mais qu’il n’a pas à exister du tout. Pour l’exposition, les street-artistes ont souhaité le reproduire presque à taille réelle, soit huit mètres de hauteur.

 La porte du Bataclan, un hommage aux victimes du 13 novembre 2015

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©banksy.co.uk

En juin 2018, Banksy était de passage dans la capitale et en profitait pour rendre hommage aux victimes des attaques terroristes du 13 novembre 2015. Sur l’une des portes de secours du Bataclan par laquelle s’étaient échappé de nombreux otages, l’artiste réalisait le pochoir d’une jeune fille capuchonnée à l’air immensément triste. Malheureusement, cette oeuvre, comme de nombreuses autres de la star du street-art, fut volée six mois plus tard avant d’être retrouvée début juin en Italie.

«Kissing Coppers», un plaidoyer pour la tolérance

Dérobée en 2011, retrouvée et enfin vendue pour la modite somme de 418 000 euros, «Kissing coppers» avait été bombée en 2004 sur une façade du pub Prince Albert à Brighton, dans le sud de l’Angleterre. Ces deux policiers s’embrassant était devenue une étape obligée pour les touristes de passage et surtout un très beau symbole de tolérance envers la communauté gay.

«Love is in the Air (Flower Thrower)», une injonction à la révolte sans violence

Pochoir réalisé en Israël, «Love is in the air (Flower thrower)» a été repris pour l’exposition et mis en regard du mur de Bethléem. L’homme qui cache son visage rappelle Banksy lui-même dont on ignore toujours l’identité. La posture de l’homme fait, elle penser à celle d’un manifestant jetant une pierre ou un cocktail Molotov. le bouquet de fleurs, en couleur, vient s’opposer à cette vision violente et remplit son rôle d’injonction à la paix. Le fait que l’oeuvre se situe à Jérusalem est évidemment très symbolique dans ce pays en proie au conflit.

The world of Banksy, espace Lafayette Drouot jusqu’au 30 juin 2020.

«Game changer», un geste en soutien au personnel soignant

Pendant la crise sanitaire du Covid-19, Banksy a publié sur Instagram une nouvelle oeuvre en noir et blanc pour rendre hommage aux soignants.

L’oeuvre a été offerte à l’hôpital universitaire de Southampton au Royaume-Uni, l’un des pays les plus durement touchés par l’épidémie de Covid-19, et un hôpital où des soignants ont payé de leur vie le combat contre la maladie, comme l’a confié Paula Head, directrice du centre, à la BBC. Ce dessin en noir et blanc est désormais installé dans l’hôpital jusqu’à l’automne en attendant d’être mis aux enchères au profit du système de santé britannique. Banksy a accompagné son don d’une simple note : «Merci pour tout ce que vous faites. J’espère que ceci illuminera un peu cet endroit, même si le dessin n’est qu’en noir et blanc».

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