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Coronavirus : sur les 53.000 tests effectués à Nice, 1,3% sont positifs

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C’est un ratio rassurant. Sur les 53.000 Niçois ayant participé à une campagne de dépistage gratuite organisée par la ville depuis le 9 juin jusqu’à ce samedi, seulement 1,3% sont ressortis positifs au Covid-19.

C’est ce qu’a indiqué Anthony Borré, nouveau 1er adjoint au maire de la ville de Nice, à l’AFP ce dimanche. «Ce taux de 1,3% de positifs permet de savoir que Nice a été très peu touchée, sans doute parce que les Niçois ont été respecteux des règles de confinement et la mairie attentive à faire respecter des règles de distanciation strictes», a plaidé l’élu de cette commune de 340.000 habitants.

«Au total, avec les 15.000 agents de la collectivité (ndlr, ville, métropole et centre communal d’action sociale) qui se sont aussi fait dépister, près de 70.000 personnes ont été testées à Nice». Plus élevé que pour le reste de la population, le taux de positifs parmi ces agents s’établit à 3,5%, sans doute parce que «ce sont des personnes, comme les policiers municipaux ou les agents du CCAS, qui peuvent avoir été en contact avec énormément de gens», d’après le maire adjoint.

«La plus grande enquête épidémiologique menée sur le territoire»

Sur ces 70.000 personnes testées, 36.000 ont accepté de répondre à un questionnaire détaillé et anonyme à destination des équipes épidémiologiques du CHU de Nice. «Le CHU devrait rendre compte des résultats de ce questionnaire en septembre», a précisé l’élu. «Après la distribution de masques pour toute la population, j’avais souhaité proposer des tests sérologiques à tous les Niçois. Avec près de 70.000 personnes testées, Nice a contribué à la plus grande enquête épidémiologique menée sur le territoire national post-Covid», a indiqué de son côté à l’AFP Christian Estrosi, réélu vendredi maire (LR) de Nice pour un troisième mandat.

Le test sérologique en question 

Cette campagne de tests sérologiques, des tests sanguins qui recherchent la présence d’anticorps indiquant si une personne a été confrontée au Covid-19, a mobilisé quelque 130 infirmiers et infirmières libéraux, ainsi que des agents de la ville, avec la participation de deux laboratoires, pour un coût total, à la charge de la collectivité, de plus de 500.000 euros. A Nice il s’agissait non pas d’un simple test capillaire (prélèvement d’une goutte de sang au bout du doigt) mais d’une prise de sang.

Entrés en scène début juin après l’annonce de leur remboursement par la Sécurité sociale, les tests sérologiques restent en débat. En cause, les incertitudes qui persistent sur le lien entre présence d’anticorps et protection contre une réinfection, et la crainte qu’un large usage de ces tests soit le prétexte à un «relâchement» des précautions.

En Île-de-France, une autre campagne de tests gratuits de grande échelle a été lancée fin juin dans 32 communes. Les participants sont soumis à des tests virologiques dits «PCR». Si ces derniers ressortent positifs, ils doivent alors se plier au test sérologique pour tenter de dater la contamination. 

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