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Coronavirus : pas de deuxième vague en vue selon Santé publique France

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«Pas de signaux en faveur d’une reprise de l’épidémie» : ces quelques mots, écrits par Santé publique France, ont de quoi rassurer les Français. Dans son bilan épidémiologique du 25 juin, l’agence indique que l’«ensemble des indicateurs de circulation du SARS-COV-2» sont «à des niveaux bas», même si la vigilance est de mise dans certains territoires.

Commençant par les bonnes nouvelles, Santé publique France indique que «depuis la semaine 14, le nombre hebdomadaire de cas confirmés a été en constante diminution jusqu’à la semaine 24» en métropole, passant de 30.111 à 2.899 cas répertoriés.

Une amélioration directement ressentie par le milieu hospitalier puisque «le nombre de patients hospitalisés continue de diminuer». De la même manière, moins de 700 malades sont «actuellement en réanimation pour Covid-19».

Les tests restent la meilleure manière de contenir la maladie

Ces chiffres encourageants ne signifient pas pour autant que l’épidémie fait partie du passé. Santé publique France insiste : «le nombre de nouveaux cas confirmés et l’identification de clusters» prouvent que le coronavirus continue de circuler.

Au 24 juin, l’agence comptait 252 foyers de transmission signalés en France métropolitaine depuis le 9 mai 2020. Leur nombre hebdomadaire est «stable sur les trois dernières semaines» et en diminution par rapport «aux nombres observés durant les semaines 20 à 22».

Santé publique France précise que «ces clusters sont principalement survenus dans des établissements de santé et des entreprises privées ou publiques ou chez des personnes en situations de précarité ou de vulnérabilité (e.g. établissements sociaux d’hébergement et d’insertion)».

Lorsque de nouveaux foyers sont identifiés, ils sont «systématiquement investigués» par les agences régionales de santé (ARS) et les cellules locales de Santé publique France, qui font en sorte d’«en contrôler l’extension». Sur l’ensemble du territoire, moins d’un tiers des clusters sont «en cours d’investigation». La plupart (54%) sont considérés comme clôturés («absence de nouveaux cas 14 jours après la date de début des signes du dernier cas et la fin de la quatorzaine des contacts») ou maîtrisés (15% – «suivi des contacts en cours et absence de nouveaux cas 7 jours après le dernier»).

La situation de certains territoires d’outre-mer est plus préoccupante. A Mayotte, «les indicateurs sont en baisse mais restent encore à un niveau élevé» en semaine 25. En Guyane c’est pire, puisque les chiffres «sont en augmentation, témoignant d’une intensification de la circulation du SARS-COV-2».

Le taux d’incidence guyanais, (c’est à dire le nombre de patients positifs pour le SARS-CoV-2 rapporté à la population) continue de progresser, avec 308 personnes infectées sur 100.000 habitants en semaine 25, contre 88 sur 100.000 en semaine 24. Le taux de positivité des patients testés suit logiquement la même dynamique (27% en S25 et 22% en S24). Des tensions se font ainsi ressentir sur l’offre de soins puisque les taux d’hospitalisation et d’admission en réanimation sont eux aussi en augmentation.

Selon Santé publique France, la Guyane est entrée en phase 3 le 15 juin 2020. Ce stade a pour objectif «de limiter les conséquences de la circulation du virus avec le renforcement de mesures de restriction de circulation et l’augmentation des capacités de dépistage». L’épidémie y est néanmoins toujours active et même en progression.

Ce bilan épidémiologique hebdomadaire est donc en demi-teinte. Les Français peuvent se réjouir du chemin parcouru mais doivent poursuivre leurs efforts : même affaibli, le coronavirus est toujours là.

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