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Confinement partiel : ces villes qui pourraient prendre de nouvelles mesures


Après 63 communes du littoral des Alpes-Maritimes et la ville de Nice, qui seront placées sous confinement partiel au moins pour les deux prochains week-ends afin de contrer la flambée du Covid-19 sur leur sol, rien n’exclut que d’autres villes et régions de France, également aux prises avec une situation épidémique très dégradée, puissent elles aussi connaître le même sort.

Ce mardi 23 février, Dunkerque restait notamment au centre de toutes les attentions. Dans la sous-préfecture du Nord, le taux d’incidence au Covid-19 atteint en effet des sommets avec, en moyenne, 901 cas pour 100.000 habitants. 

Un nombre très important près d’1,5 fois supérieur au taux d’incidence enregistré à Nice (583).

«Des mesures de freinage» à Dunkerque

Dans ce contexte, «des mesures supplémentaires de freinage» de l’épidémie doivent être prises à Dunkerque dans les prochaines heures à l’issue d’une concertation avec les élus, a annoncé le Premier ministre Jean Castex.

La veille, Olivier Véran, le ministre de la Santé avait échangé avec Patrice Vergriete, le maire de la ville, lui indiquant qu’il se rendrait sur place ce mercredi.

Cette source a toutefois précisé que les services de l’Etat étaient «sur la même mécanique» que celle à l’oeuvre dans la région de Nice. 

La Moselle et l’Ile-de-France également sous surveillance

Outre les Alpes-Maritimes et le Nord, où les contaminations explosent sur fond de variant britannique du virus plus contagieux, la tendance reste également clairement à la hausse dans d’autres régions, dont la Meurthe-et-Moselle et l’Ile-de-France.

Dans la région de Metz et ses environs, ce sont les variants sud-africain et brésilien qui inquiètent. Ici, leur circulation est en effet évaluée à 25 %, soit nettement plus que celle constatée à l’échelle nationale (5% en moyenne à ce jour). Des chiffres qui inquiètent dans la mesure où ils rendraient les malades plus longtemps et qui a poussé les autorités à allonger la durée d’isolement des périodes positives de sept à dix jours. 

Pour ce qui est du variant britannique, il est peu présent dans l’Est mais circule abondamment en région parisienne. Lundi, le directeur de l’AP-HP, les hôpitaux de Paris, a ainsi indiqué qu’il représentait à lui seul 45 % des cas positifs de la région capitale.

Si la situation n’est pas uniforme sur le territoire, avec 20.000 nouveaux cas en moyenne chaque jour, il y a donc néanmoins d’importantes différences entre les départements.

De même, on recensait mardi au niveau national plus de 3.400 malades du Covid-19 en réanimation, un chiffre équivalent à celui de début décembre. Autant d’éléments à même de pousser les autorités à mettre en place des mesures ciblées.

Alors qu’un nouveau Conseil de défense sanitaire doit se tenir ce mercredi, en amont du traditionnel Conseil des ministres, le traditionnel point épidémiologique de jeudi n’en sera que plus suivi.

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