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Ces 5 films d’horreur inspirés d’histoires vraies


Poltergeists, poupées possédées, exorcismes… Le paranormal inspire les réalisateurs et le public s’amuse à se faire peur régulièrement au cinéma. Mais toutes les histoires d’horreur ne sont pas inventées de toutes pièces. Voici cinq films cultes à (re)voir qui s’inspirent de récits expliqués ou inexpliqués.

jeu d’enfant (1988)

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Des yeux d’un bleu profond, une tignasse rousse et une salopette bleue… Les adolescents des années 1980 ont tous entendu parler de Chucky, la célèbre poupée du film Jeu d’Enfant (1988). Un long-métrage devenu un classique de l’horreur réalisé par Tom Holland. Son récit horrifique nous narre l’arrivée de Chucky, une poupée qui entend bien devenir le meilleur ami du jeune Andy Barclay. Derrière le sourire enjôleur de ce petit gars de coton se cache en réalité une véritable poupée vaudou en laquelle sommeille l’âme d’un tueur en série…

L’hsitoire vraie :

Devenu un personnage iconique des films d’horreur en raison de ses nombreuses suites, Chucky s’inspire des mythes liés aux poupées hantées, à l’instar d’Annabelle. Toutefois, le réalisateur Tom Holland a confié s’être inspiré d’une histoire décrite au sein du Museum de Fort East Martello à Key West (Floride). Ce musée expose en effet une poupée prénommée Robert qui aurait appartenu à un petit garçon baptisé Robert Eugène Otto en 1906. Le garçonnet se serait très lié à ce «doudou» offert par l’une des domestiques du foyer où il a grandi. Une poupée qui aurait surtout contraint le petit garçon à se montrer violent envers les autres jouets, tandis que ses parents croyaient l’entendre converser avec elle, celle-ci possédant «une voix d’adulte». Considéré comme maudit et après avoir également fait peur à une petite fille qui croyait le voir bouger la nuit dans un autre foyer, Robert a depuis élu domicile (sous une cloche de verre) au musée de Key West.

Amityville : la maison du diable (1979)

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Avec ses fameuses deux fenêtres en quart de lune, cette maison vous regarde. Lorsqu’en 1978, le réalisateur américain Stuart Rosberg pose sa caméra à l’issue du tournage d’Amityville, il vient de mettre en scène une histoire particulièrement éprouvante. Sorti en 1979 au cinéma, le film narre le triste sort réservé aux pensionnaires d’une maison de la banlieue new-yorkaise où en 1974, un homme massacre sa famille los d’une crise de démence. Plusieurs mois plus tard, la demeure accueille une nouvelle famille qui devra faire face à d’étranges phénomènes…

L’histoire vraie :

Amityville est une petite ville de Long Island qui a souhaité se débarrasser d’une histoire tortueuse qui s’est réellement passée dans les années 1970. Basée au 112 Ocean Avenue, la maison qui arbore la même façade que dans le film a été le théâtre de véritables faits cauchemardesques entre 1974 et 1976. Et tout a débuté une nuit sordide du 13 novembre 1974, lorsque le fils du propriétaire des lieux, alors âgé de 23 ans, choisit de tuer à coup de fusil ses parents, ses deux frères et ses deux sœurs pendant leur sommeil. Rachetée en 1975 par la famille Lutz, cette maison bradée et dont personne ne voulait s’est révélée être le théâtre de plusieurs manifestations paranormales. Toutefois, aucune preuve n’a été apportée et une enquête publiée en 1995 affirme que les lieux n’ont jamais été hantés.

The conjuring (2013)

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Présenté comme une histoire vraie, la saga The Conjuring : Les dossiers Warren s’appuie en effet sur les enquêtes menés par un couple de spécialistes du paranormal : Ed et Lorraine Warren. Tous deux auraient travaillé sur plusieurs centaines d’affaires entre les années 1960 et 1970. Le film The Conjuring (sorti en 2013) s’intéresse au cas d’une maison habitée par le couple Perron et leurs cinq filles. A la nuit tombée, les Perron sont alors témoins de phénomènes inquiétants, et chaque nuit, à 3h07 exactement, les événements empirent.

L’histoire vraie :

Les époux Warren ont réellement existé et ont été largement médiatisé durant les années 1960 et 1970, notamment aux Etats-Unis. La medium Lorraine Warren (1927-2019) a d’ailleurs participé en tant que consultante sur le film, afin de rapporter les faits qu’elle et son mari avaient vécus en 1971 dans le Rhode Island. Avec un exorcisme à la clé. Il est à noter que le film dévoile également une poupée maudite, Annabelle, qui servira de base à une préquelle et qui elle aussi fit l’objet d’une véritable enquête.

Massacre à la tronçonneuse (1974)

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Chef d’œuvre de l’horreur, Massacre à la Tronçonneuse de l’Américain Tobe Hooper a changé à jamais la face du cinéma de genre. Conçu comme un slasher, le film met en scène la virée campagnarde de cinq jeunes amis qui prennent en stop un étrange individu au visage marqué de profondes cicatrices. S’en suivra alors une véritable descente aux enfers pour le petit groupe pourchassé par ce fou sanguinaire surnommé Leatherface (face de cuir) et des membres de sa famille. Le tueur prenant un malin plaisir à découper le visage de ses victimes pour s’en faire des masques.

L’histoire vraie :

Si le sang coule (beaucoup) dans Massacre à la Tronçonneuse, Tobe Hopper et le co-scénariste Kim Henkel se sont dit avoir été largement inspirés par le cas d’un véritable tueur en série, nommé Edward Gein. Surnommé le boucher de Plainfield, l’homme a sévi dans les années 1950 et aurait tué au moins deux femmes et déterré et mutilé plusieurs cadavres pour en récupérer les visages. Jugé, il fut interné dans un hôpital psychiatrique jusqu’à sa mort en 1984 à l’âge de 77 ans.

L’exorciste (1973)

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C’est sans doute l’un des films les plus emblématique des contes horrifiques. Sorti en 1973, l’Exorciste, réalisé par William Friedkin, nous amène à affronter un démon qui a pris possession du corps d’une fillette, Regan MacNeil. Malgré l’avis de médecins qui ne s’expliquent pas les comportements de la fillette, son père va faire alors la rencontre d’un prêtre, en la personne du père Karras qui n’aura d’autre choix que de pratiquer un exorcisme éprouvant.

L’Histoire vraie :

Véritable chef d’œuvre du genre, L’Exorciste a inspiré de nombreuses suites et films bis depuis sa sortie. Il s’agirait du film d’horreur le plus rentable de l’histoire du cinéma en générant plus de 2 milliards de dollars de recettes (quelque 1,7 milliard d’euros en s’appuyant sur l’inflation). Mais son récit glaçant s’appuie sur deux cas d’exorcisme reconnus par l’église et qui se seraient déroulés sur le territoire américain. Si le cas d’une femme est reconnu en 1922 aux Etats-Unis, c’est principalement l’affaire publiée par le Washington Post en 1949 qui fit couler beaucoup d’encre et inspira William Friedkin. Dans cette affaire, l’église aurait pratiqué l’exorcisme du jeune Roland Doe, âgé de 14 ans et qui aurait été possédé dans le Maryland. Un cas qui inspira le livre L’Exorciste (paru en 1971) et écrit par William Petter Blatty.



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