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Caen : il poignarde à mort un chien et écope d’une amende de 500 euros

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Le verdict est tombé ce lundi 22 février. Jugé pour avoir tué en 2017 à coups de tournevis un chien de la SPA de Verson, près de Caen (Calvados), un homme a écopé d’une amende de 500 euros.

La cour n’a pas suivi les réquisitions du procureur qui réclamait un an de prison avec sursis contre ce quinquagénaire reconnu coupable des faits.

En cause : l’enquête avait établi que l’individu prenait à l’époque un médicament contre la maladie de Parkinson.

Or, ce traitement, un agoniste dopaminergique, a provoqué chez lui une alternation du discernement, a estimé la justice. Au volet civil, l’accusé devra néanmoins verser près de 15.000 euros à la SPA de Verson explique notamment France 3 Normandie. 

Des bénévoles toujours traumatisés

A l’énoncé du verdict, Dominique Mari, l’avocate de la défense a salué «une décision importante». «Cela signifie qu’on reconnaît que les troubles du comportement peuvent être causés par des médicaments», a-t-elle ajouté.

A la SPA, le souvenir de cette journée d’horreur reste en revanche toujours très vif chez les bénévoles qui sont, aujourd’hui encore, profondément marqués. C’est Marianne, l’une d’entre eux, qui avait ainsi retrouvé Inca, le chien beauceron tué, inanimé.

«Je ne peux pas passer devant son box sans être totalement traumatisée», a-t-elle dit à France 3, bouleversée.

L’accusé multirécidiviste et tortionnaire de chats

Chez certains volontaires de la SPA, le traumatisme est d’autant plus dur à vivre que l’homme condamné pour avoir tué Inca était loin d’être à un coup d’essai.

Décrit comme «bien sous tous rapports», cet ingénieur réputé brillant et apprécié de ses proches, avait en effet défrayé la chronique en 2018 après avoir été condamné à dix-huit mois de prison, dont neuf ferme pour des actes de cruauté sur une trentaine de chats.

L’homme, s’exprimant à la barre sereinement, avait ainsi reconnu avoir «luxé» des pattes de chats qu’il repérait la nuit durant des insomnies dans les rues de Caen. 

Particulièrement pervers, le condamné attirait les chats chez lui avec de la nourriture. «Il faisait ça après avoir vu des films pornos. Il ne sait pas pourquoi, il n’avait aucune empathie, aucune émotion», avait expliqué à l’époque Patrice Grillon, avocat de deux associations de défense animale.

Là encore, l’enquête avait établi qu’il prenait, depuis quelques mois, un traitement contre une maladie neurodégénérative. 

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