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Après l’Afghanistan, Joe Biden va-t-il retirer les troupes américaines d’Irak ?


Vers un départ total des Etats-Unis de cette région du monde ? Quelques semaines après avoir complété le retrait des troupes américaines d’Afghanistan, la question de la présence en Irak va se poser pour Joe Biden ce lundi 26 juillet.

Le président américain pourrait en effet annoncer une réduction des forces militaires sur le territoire, alors qu’une rencontre est programmée avec le Premier ministre irakien, Mustafa al-Khazimi à Washington. C’est ce dernier qui doit demander officiellement à Joe Biden de retirer les militaires de son pays.

2.500 soldats encore positionnés

Le dirigeant doit en effet faire face à des vents contraires, alors que ses deux principaux alliés s’avèrent être des ennemis : les Etats-Unis et l’Iran. Mais les groupes pro-Téhéran prennent de plus en plus de place dans l’espace politique irakien, et Mustafa al-Khazimi est plus ou moins contraint d’accéder à certaines de leurs demandes. À l’heure actuelle, 2.500 soldats sont encore positionnés dans le pays.

Cette aversion pour les militaires américains en Irak n’est pas nouvelle, mais s’est amplifiée ces dernières années. L’un des points de bascule aura été l’assassinat par Washington de Qassem Soleimani, l’un des principaux personnages du régime iranien, alors que celui-ci se trouvait en Irak. Cet incident avait causé un profond émoi à Bagdad. 

Quelques jours après l’opération, le Parlement irakien s’était réuni pour voter une résolution demandant «la fin de la présence des troupes étrangères». La demande d’aide internationale pour combattre Daesh a également été révoquée. Si ce vote n’était pas contraignant pour le gouvernement en place, il devenait clair qu’il était devenu politiquement très difficile de soutenir la présence des forces américaines. 

Un Premier ministre en difficulté

L’objectif de la rencontre entre Joe Biden et Mustafa al-Khazimi est désormais de trouver un terrain d’entente pour satisfaire les groupes et milices pro-Iran, tout en conservant probablement une partie des militaires encore présents. Car l’Irak ne s’est pas encore défait des combattants de Daesh, comme le prouve l’attentat perpétré dans un marché populaire le 19 juillet dernier. 30 morts ont été recensés. 

Plusieurs centaines de personnes se sont rapidement réunies devant de l'hôpital pour dénoncer la corruption ou le manquement à la sécurité des patients.

De plus, Mustafa al-Khazimi fait face à une forte opposition de la part des habitants. Ces dernières semaines, des manifestations ont éclaté pour critiquer les coupures d’électricité à répétition, et les autorités ont été prises pour cible après l’incendie meurtrier de deux hôpitaux en l’espace de quelques mois. Réussir à satisfaire toutes les parties serait donc une véritable victoire pour le Premier ministre. 



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