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«Antoinette dans les Cévennes» : on vous dit pourquoi on a adoré partir en randonnée avec Laure Calamy


Dans la comédie «Antoinette dans les Cévennes» qui sortira en salles ce mercredi 16 septembre, la pétillante Laure Calamy tient son premier «premier rôle». La comédienne, découverte dans la série «Dix pour cent», y incarne une jeune femme en mal d’amour qui s’aventure avec son âne sur le GR 70.

Pourtant, la marche, Antoinette n’y connaît rien. Aux chaussures de randonnée, cette professeur des écoles préfère les talons hauts et les tenues affriolantes. Elle décide à la dernière minute de partir découvrir les chemins des Cévennes après que son amant (Benjamin Lavernhe) – et père d’une de ses élèves – lui annonce qu’il part en vacances dans la région avec sa femme (Olivia Côte) et sa fille, où ils doivent parcourir des kilomètres avec un âne. Mais cette expédition s’annonce plus compliquée que prévu quand elle se retrouve en tête-à-tête avec Patrick, qui n’est autre que l’âne un brin têtu qui lui a été attribué.

Cette randonnée va devenir une thérapie involontaire. Antoinette se relève à chaque fois qu’elle tombe, et dans tous les sens du terme. Elle se libère, s’apaise et grandit, prenant des chemins de traverse au fur et à mesure des étapes et des rencontres qu’elle peut faire sur sa route.

Utilisant le récit de voyage de Robert Louis Stevenson «Voyage avec un âne dans les Cévennes» comme «un canevas», la réalisatrice Caroline Vignal («Les autres filles», 2000) a souhaité plonger cette anti-héroïne au cœur même de cette région pour laquelle elle a eu «un énorme coup de foudre quand elle l’a découverte en famille il y a une dizaine d’années». Si cette comédie romantique offre des panoramas somptueux, elle doit aussi sa réussite à son interprète. Laure Calamy est de chacun des plans, irradie à l’écran, et s’amuse à jouer ce personnage qui est de prime abord «ridicule et pathétique» comme elle l’explique dans le dossier de presse. «Antoinette n’a pas froid aux yeux. J’aime quand la drôlerie est tragique, comme si le rire était la politesse du désespoir», ajoute l’actrice.

La revanche d’une anti-héroïne

Caroline Vignal avoue avoir songé à la comédienne «très tôt» quand elle a terminé l’écriture du scénario. «Laure a une personnalité très forte qui a servi au rôle et quelque chose de vraiment populaire. J’ai aussi pensé à «La revanche d’une blonde» (film de Robert Luketic sorti en 2001, ndlr) avec Reese Witherspoon. Comme elle, Antoinette a toute l’apparence d’une cruche, mais elle est plus maligne et volontaire qu’il n’y paraît. J’adore ce genre de contrastes», déclare la cinéaste.

Le résultat donne une comédie drôle, fraîche et touchante qui donne envie de prendre son baluchon pour une introspection en pleine nature où le prince charmant n’est jamais très loin. Faisant partie de la sélection officielle du Festival de Cannes 2020, elle a reçu de nombreuses critiques élogieuses lors de sa présentation au dernier Festival du film francophone d’Angoulême il y a quelques jours.

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