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Aliments transformés : voici les 5 ingrédients à éviter lorsqu’on fait ses courses


Céréales, sodas, biscuits apéritifs, plats cuisinés surgelés…Les aliments ultra-transformés ont envahi les rayons des supermarchés et sont régulièrement consommés par les Français. Or, ils sont composés de multiples ingrédients destinés à améliorer la saveur, l’aspect ou la conservation, qui sont néfastes pour la santé.

Le sirop de glucose-fructose

Parmi eux, on retrouve notamment le sirop de glucose-fructose. Fabriqué à partir d’amidon (de maïs ou de blé), cet ingrédient est issu d’un «cracking», une méthode industrielle utilisée dans l’industrie agroalimentaire, qui consiste à décomposer un aliment brut en plusieurs ingrédients différents. Utilisé pour sa saveur sucrée et sa capacité à bien se mélanger avec d’autres substances, le sirop de glucose-fructose peut favoriser la prise de poids et l’apparition du diabète. Il est présent dans de nombreux produits riches en calories, comme les bonbons, les sodas, les biscuits fourrés, les sirops aromatisés, les sauces, mais aussi dans certains yaourts et surimis. Dans la liste des ingrédients, il peut également figurer sous le nom de «isoglucose» ou «high fructose corn syrup (HFCS)».

les Graisses végétales hydrogénées

Autres ingrédients à éviter lorsqu’on fait ses courses : les graisses végétales hydrogénées. La plupart des huiles végétales contenant des acides gras polyinsaturés, comme les huiles de colza ou de soja, sont liquides à température ambiante, ce qui les rend difficilement utilisables et transportables. Afin de les rendre solides, les industriels leur injectent de l’hydrogène. Mais au cours de l’hydrogénation, des acides gras dits «trans» sont générés. Et ce sont ces derniers qui sont dangereux. Des études ont montré qu’une consommation excessive d’acides gras trans est associée à une augmentation du risque cardiovasculaire. Selon l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), ils augmentent le «mauvais» cholestérol (LDL) et réduisent le «bon» cholestérol (HDL). On les trouve par exemple dans les viennoiseries, les pizzas, ou encore les quiches.

Les nitrites

Les nitrites, ainsi que les nitrates, sont des additifs utilisés pour préserver la viande et d’autres produits périssables, et empêcher le développement de bactéries nuisibles, responsables du botulisme ou encore de la salmonellose. Selon l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), les nitrites sont néfastes pour l’homme pour deux principales raisons : ils réduisent la capacité des globules rouges à transporter l’oxygène dans l’organisme et peuvent contribuer à la formation de composés chimiques cancérogènes, les nitrosamines. Outre la charcuterie sous-vide, on retrouve cet additif dans les plats préparés, dans certaines pizzas surgelées, mais aussi dans les sandwichs industriels, composés de jambon ou de poulet. 

Le glutamate monosodique

Le glutamate monosodique (E621 ou GMS) est un exhausteur de goût largement utilisé dans l’industrie agro-alimentaire. Il se présente sous la forme d’une poudre blanche et agit comme un excitant sur les papilles et sur le cerveau. C’est souvent lui qui est à l’origine de cette envie incontrôlable de terminer un paquet de chips. Cette substance peut ainsi créer une dépendance, et favoriser l’obésité ainsi que la survenue d’une hypertension. Des études ont également démontré que cet ingrédient peut aggraver certains troubles psychologiques graves comme la maladie de Parkinson et la maladie d’Alzheimer. On en trouve donc dans les biscuits apéritifs, mais aussi dans les bouillons, les sauces, les plats préparés, et la charcuterie sous-vide. Les mentions «assaisonnement naturel», «protéines hydrolysées» ou «goût bacon», sont souvent associées à la présence du glutamate.

Les édulcorants intenses

Aspartame, acésulfame K, sucralose, saccharine, thaumatine… Obtenus par synthèse chimique ou extraites de végétaux, les «édulcorants intenses» sont des additifs utilisés par l’industrie agroalimentaire pour leur pouvoir sucrant très élevé (100 à 600 fois celui du sucre en poudre) sans apport de calories. S’ils sont censés limiter la prise de poids, les bénéfices de ces substances suscitent la controverse. D’après l’Anses, les études disponibles ne permettent pas de prouver que la consommation de produits contenant des édulcorants intenses présente un intérêt sur le contrôle du poids, de la glycémie des sujets diabétiques ou sur l’incidence du diabète de type 2. D’autre part, l’agence souligne que les données épidémiologiques ne permettent pas d’écarter complètement certains risques en cas de consommation d’édulcorants intenses régulière et prolongée.

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